Grenoble – Nice (Ligue Magnus, quart de finale, match 2)

Bis repetita pour Grenoble

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Vainqueurs 5-1 de la première manche hier soir, les Brûleurs de Loups abordent avec confiance la deuxième manche. Edo Terglav n’a pas changé la composition de son équipe alors que Stan Sutor bénéficie du retour de Roni Viirlas en défense au détriment de Miroslav Macejko. Après son début de match raté hier, Vilim Rosandic débute sur le banc et c’est Julian Barrier-Heyligen qui a l’opportunité de garder la cage niçoise.

Les Brûleurs de Loups mettent tout de suite la pression. Sacha Treille est déjà en très bonne position face au but mais il ne concrétise pas. Nice réplique avec Matis mais ce n’est que de courte durée. Grenoble a la mainmise sur le palet, un tir de Kramar passe tout près de la cage niçoise. Le danger s’approche et l’ouverture du score vient de la crosse de Sébastien Rohat qui fait le tour de la cage et se sert de l’écran mis par Baylacq pour tromper Julian Barrier d’un tir croisé (1-0, 02’07). Dans la foulée, Tartari s’offre un mini break qui aurait pu assommer les Niçois mais cette fois Barrier s’en sort.

Les Aigles reprennent leurs esprits et parviennent à faire passer le frisson autour de la cage grenobloise avec un bon décalage de Dame-Malka pour Matis qui échoue sur Horak alors que Bergeron, présent au rebond, manque le cadre. Nice prend d’ailleurs l’ascendant dans les minutes qui suivent alors que Grenoble a du mal à revenir jouer dans la zone offensive. Une échappée de Bergeron sur la gauche est conclue par un tir non cadré mais la défense grenobloise semble un peu trop reculer en laissant venir les attaquants niçois. Un shoot plein axe de Drtina est bloqué entre les jambes par Horak. Leclerc obtient la première pénalité en se faisant retenir par Dame-Malka. Au bout de cinq secondes, un lancer de Damien Fleury au milieu du trafic vient se loger sous la barre (2-0, 10’01).

Début de match parfait en terme d’efficacité pour les Brûleurs de Loups qui se sont montrés très réalistes. À l’inverse, leurs adversaires continuent d’attaquer sans réussite à l’image d’une belle action offensive de Hrehorcak qui échoue sur Horak. Une grosse accélération de Leclerc lui permet de se démarquer dans la zone offensive : il sert en retrait Manavian dont le lancer est parfaitement repoussé de la jambière par Barrier. Mais le défenseur grenoblois récupère le palet et sert Champagne qui insiste à trois reprises pour finalement pousser le palet derrière la ligne, au grand dam de Barrier (3-0, 13’32).

Nice essaie de réagir à l’aide du lancer de Dame-Malka. Après une belle action offensive, les Aigles obtiennent une pénalité de Rohat. Cette première supériorité numérique est bien menée par les Niçois avec Dame-Malka en artilleur à la ligne bleue. Mails ils manquent l’opportunité et reviennent à cinq contre cinq. Pas pour longtemps puisque Louis Petit est sanctionné pour avoir envoyé le palet au-dessus du plexiglas. Nouvelle supériorité numérique pour Grenoble qui aurait pu se montrer aussi efficace que lors de la précédente si Da Costa avait mieux cadré alors qu’il arrivait en excellente position face à la cage. Nice parvient tout de même à tuer cette pénalité juste avant le retour au vestiaire.

Grenoble reprend la deuxième période sur les mêmes bases que la première avec des intentions offensives traduites par deux bons lancer de Hardy. Mais Nice n’a pas abdiqué et continue de se montrer offensif. L’engagement semble monter d’un cran mais les arbitres, moins tatillons que ceux de la veille, laissent jouer un jeu plus physique. Sacha Treille se fait tout de même sanctionner et Nice a une belle opportunité de se relancer dans le match. Le power-play est bien installé en zone offensive avec Tarkkanen à la ligne bleue et une bonne circulation du palet. Un tir dévié de Tarkkanen est repoussé de la jambière par Horak sur Hrehorcak dont la reprise flirte avec la ligne de but mais fuit le cadre… Grenoble réagit en fin d’infériorité avec un gros lancer de Fleury repoussé par Barrier.

Les Brûleurs de Loups se remettent à pousser et provoquent une faute grossière de Roni Viirlas sur Treille. Grenoble installe son power-play mais manque de se faire surprendre lorsque Bjaloncik prend le palet à Bisaillon et sert Juuso Perttilä mais ce dernier n’arrive pas à bien contrôler le palet. Passée cette frayeur, les Brûleurs de Loups repartent de l’avant. Le palet tourne autour de la cage niçoise avant de revenir dans la crosse de Da Costa qui expédie un lancer limpide dans la lucarne de Barrier (4-0, 27’57).

Comme la veille, ce quatrième but encaissé provoque un changement de gardien niçois, mais en sens inverse avec l’entrée de Rosandic à la place de Barrier. Les Aigles réagissent tout de suite avec Bjaloncik qui adresse une passe millimétrée à Bergeron mais ce dernier voit le palet bloqué par Horak qui a parfaitement lu le jeu. Leclerc parvient à se démarquer mais perd son duel avec Rosandic qui réalise un premier arrêt compliqué mais brillant. Un lancer en lucarne de Champagne est refusé pour une cage déplacée.

Les Aigles sont au bord de la rupture mais parviennent à ne pas encaisser un cinquième but. Une pénalité de Bisaillon leur permet de se relancer. Bjaloncik arrive à s’avancer vers la cage, son lancer est repoussé par Horak mais Rajamäki avait bien suivi et déjoue enfin Horak (4-1, 30’53). Sur l’action précédente, une pénalité avait été appelée contre Trabichet donc Nice peut enchaîner avec une deuxième supériorité numérique. Bergeron s’y crée une belle occasion tandis que Horak doit s’employer pour repousser les assauts de Niçois très entreprenants. Un surnombre niçois vient libérer les Brûleurs de Loups qui peuvent enfin souffler. Les Niçois arrivent tout de même à ressortir le palet et Horak doit repousser un tir de Palocko en bonne position. Un tir de Kyle Hardy quasiment à bout portant est repoussé par Rosandic et les Niçois parviennent à tuer la pénalité. Les Brûleurs de Loups maîtrisent la fin du tiers jouée à cinq contre cinq et tente régulièrement d’inquiéter Rosandic à l’image de Champagne qui insiste près du slot. Grenoble rentre au vestiaire en conservant son avantage de trois buts.

Sous l’impulsion de leur premier bloc, les Brûleurs de Loups mettent tout de suite la pression au début du troisième tiers temps. Kearney et surtout Leclerc donnent le tournis à la défense niçoise et Rosandic est tout heureux de voir un tir de Leclerc passer à côté du cadre. Nice réagit avec un tir de Sabatier sur le poteau extérieur puis Rajamäki récupère un palet qui traîne dans la zone grenobloise mais se précipite et tire au-dessus de la cage pour le plus grand bonheur de Horak qui n’en menait pas large. Mais une nouvelle fois l’efficacité est grenobloise : Leclerc traverse la glace pour se présenter face à Rosandic, son lancer à la cage est complètement raté mais Rosandic est surpris et laisse filer le palet sous sa jambière (5-1, 45’08).

Ce but assomme les Aigles qui ont du mal à se relancer surtout que le danger est toujours présent côté grenoblois : sur une passe en profondeur de Da Costa pour Fleury puis sur deux occasions à bout portant de Legault et Latendresse mais à chaque fois Rosandic parvient à repousser le palet.

Une pénalité contre Drtina met un peu plus Nice en difficulté. Grenoble s’installe bien en supériorité numérique et après une bonne circulation du palet, un lancer de McEachen est dévié habilement par Treille au fond des filets. Le but sera cependant refusé pour une crosse trop haute de l’attaquant grenoblois. Grenoble continue de pousser à cinq contre cinq mais Nice réagit encore avec Bergeron en bonne position qui oblige Horak à un arrêt réflexe. Bjaloncik est sanctionné pour un cinglage alors que Kearney et Dame Malka s’échangent quelques amabilités ce qui leur vaut de rejoindre également la prison. À quatre contre trois, Grenoble peut continuer de faire défiler le chrono tout en répétant ses gammes en power-play avec un bon lancer de Hardy notamment. Après quasiment deux minutes de circulation de palet et peu de situations de tir, McEachen trouve l’ouverture sur un lancer dévié au passage par Sacha Treille (6-1, 54’13).

Cette fois le suspense est définitivement éteint dans ce match, Nice bénéficie d’une dernière supériorité numérique pour un surnombre qui ne donnera pas grand-chose. Horak s’illustre une nouvelle fois en s’opposant à un mini break de Hrehorcak. Sur un ultime contre, Kara et Baylacq manquent de peu le septième but mais Rosandic parvient cette fois à repousser le palet.

Les matchs se suivent et se ressemblent dans cette série. Comme hier, Grenoble a pris rapidement une avance de 3-0 au tableau d’affichage. Et comme hier, les Brûleurs de Loups ont su le préserver jusqu’au bout. Horak a de nouveau été très solide alors que les portiers niçois se sont succédé dans la cage niçoise après que le premier a encaissé quatre buts à la mi-match. Seul l’ordre a changé. C’est donc un copier-coller du premier match auquel on a assisté. Grenoble a été efficace en supériorité numérique (deux buts marqués… comme hier) et a marqué ses six buts avec six buteurs différents, preuve que le danger vient de partout puisque seule la troisième ligne n’a pas marqué ce soir (deux buts pour la première ligne et trois buts pour la ligne « tricolore » !).

Bref tout semble rouler pour les Brûleurs de Loups mais méfiance tout de même car Nice s’est montré plus dangereux offensivement et n’a pas su se montrer efficace face au but. Grâce à Horak mais aussi à cause d’une certaine maladresse dans le dernier geste. Parfois un peu dilettantes défensivement, les Grenoblois auraient pu se retrouver en position plus inconfortable si les Aigles s’étaient montrés plus réalistes. Un avertissement sans frais donc pour la défense grenobloise pas toujours suffisamment concentrée. La série va basculer à Nice à partir de mardi, les Aigles savent à quoi s’en tenir après deux buts marqués et onze encaissés en deux matchs… Il leur faudra avant tout retrouver la puissance offensive qui faisait leur force pendant la saison régulière. Et compter également sur un sursaut de leurs gardiens pour espérer prolonger la série…

Désignés joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Quentin Scolari (Nice)

(Photos Emmanuel Giraudeaux)

Commentaires d’après-match :

Stan Sutor (entraîneur de Nice) : « Quand on voit le score de 6-1, ça peut paraître un match maîtrisé par Grenoble. Mais si on voit que Horak est deux fois d’affilée le meilleur joueur, ce n’est pas que pour lui faire plaisir… On a des occasions qu’on ne met pas au fond et malheureusement notre gardien, qui était notre point fort pour l’instant, se cherche. Contre une belle équipe comme Grenoble, sans les gardiens ça va être difficile d’exister. Mais je ne mettrai pas tout sur les gardiens, on est un club très jeune en Magnus… Pour beaucoup de joueurs qui sont dans l’effectif, c’est leur premier play-off à ce niveau-là. On a des jeunes joueurs et certains, même s’ils ont déjà joué en playoff, n’ont pas été dans une situation d’être cadres d’équipe, d’avoir autant de responsabilités et de temps de jeu, et ça se ressent sur la glace. Même si en première période, Grenoble a envoyé 14 tirs à la cage, je pense qu’on en a envoyé autant mais les joueurs de Grenoble en ont bloqué plein. Même les joueurs importants de leur équipe ont fait le sacrifice de leur corps pour bloquer les palets de la bleue. Malheureusement, c’est ce qu’on n’a pas su faire : les palets envoyés de la bleue ont fini dans notre cage. S’il y a une grosse différence entre les deux équipes, c’est surtout le jeu sans palet. Avec le palet, on a su construire, on était dangereux, on s’est créé des occasions. Sans palet, on a été un peu trop naïfs et malheureusement on l’a payé cash.  Il faut que l’ensemble des joueurs sachent faire des sacrifices si on veut exister dans ces quarts de finale parce que pour l’instant on n’est qu’à 2-0. Le match a dû être plaisant à voir pour les supporters. Ça allait d’un côté à l’autre, il y a eu des occasions des deux côtés. Il faut qu’on change ces petits détails… Il y a des moments où on fait des changements quand ce n’est pas le moment de les faire, ça nous coûte un but… Je répète encore une fois, il faut qu’on sache bloquer les palets, qu’on aille devant la cage, là où ça fait mal parce qu’on n’est pas au rebond. Tout ça, ça s’apprend avec des matchs et j’espère qu’on a appris encore ce soir et qu’on en profitera mardi pour faire un meilleur résultat parce que dans le jeu, on n’est pas si loin que ça. »

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Bon début de match, on a fait ce qu’on voulait faire comme hier, ça a bien fonctionné. On savait que l’équipe de Nice pouvait être très dangereuses sur les contres avec beaucoup de bons joueurs en attaque. Même à 3-0, on savait qu’ils avaient encore une chance, ils ont eu beaucoup d’occasions pour essayer de revenir. Lukas Horak était très solide mais il faut qu’on limite ces occasions-là, il y a eu beaucoup de 2 contre 1 ou 3 contre 2, il faut qu’on soit un peu plus prudents. En play-offs, je demande que tout le monde soit meilleur et Lukas a bien fait. L’objectif, c’est de gagner le prochain match. Nice a fini juste derrière nous en attaque, c’est une équipe très offensive. C’est une des meilleures équipes à cinq contre cinq, on sait que c’est dur de jouer dans leur patinoire. À cinq, on était bien en place mais on a perdu quelques palets à la ligne bleue et c’est une équipe qui porte très vite le palet en avant. En deuxième période, on donne deux 3 contre 1, en play-offs il faut éliminer tout ça. »

Kyle Hardy (défenseur de Grenoble) : « On a bien commencé le match, Lukas a sorti un grand match encore, les supporters étaient là, c’était incroyable. On gagne un peu de confiance. On va essayer de jouer le même match mardi, on va regarder la vidéo et régler quelques petites choses. Sinon l’idée c’est de gagner chaque match. Ce soir, on a joué à cinq joueurs, toute l’unité a joué ensemble, le gardien a fait les arrêts. On a marque en power-play, notre PK était très bon, tout allait bien. Il y a toujours des choses à améliorer, on a pris quelques 2 contre 1 et 3 contre 1, des petites choses qu’Edo va regarder à la vidéo… Il faut limiter les chances de Nice et être plus forts défensivement. On attendait les play-offs, tout le monde est excité, on est impatient d’être à la suite. Si on gagne, je suis content… Pour ma part, je peux être meilleur mais chaque match ça va un peu mieux alors je continue comme ça… »

Teddy Da Costa (attaquant de Grenoble) : « Pour l’instant on réalise très bien les premières périodes, il faut s’appliquer un peu plus dans les deuxièmes. On est un peu déconcentrés en revenant sur la glace mais on fait le travail et c’est tout ce qui compte pour l’équipe. es chances, on en aura c’est sûr, on est une équipe très offensive. Il faut qu’on en donne le moins possible et le reste ira. Il faut rester concentrés sur notre tactique de jeu, limiter les erreurs et penser à la suite. Quand il reste cinq minutes et que le score est à 6-1, on défend bien et on contrôle le match pour aller chez eux et être bien. »

Sébastien Rohat (attaquant de Grenoble) : « On marque des buts opportunistes mais c’est parce qu’on travaille fort. Une équipe qui ne travaille pas, elle n’aura jamais de chance sur les rebonds, sur les buts de raccroc. On se crée énormément de chances mais on donne encore trop de shoots à Nice. Mieux on jouera défensivement, plus on se créera d’occasions offensivement. Et si on voit plus loin, mieux on commencera à jouer défensivement en quarts de finale, plus ce sera facile pour les séries à venir. Les objectifs sont clairs : passer le plus rapidement à l’étape suivante. Ils savent que chez eux, ils n’auront pas le droit à l’erreur. Nous, l’objectif c’est de commencer par le premier match là-bas et ensuite on verra ce qui se passera. Avec l’effectif qu’on a, on ne garde rien, on joue chaque match à fond. L’objectif c’est d’être performant à chaque match, on ne peut pas se permettre de tricher. Si on peut écraser notre adversaire, on le fait, après il y aura des matchs qui seront plus compliqué que d’autres. Si on peut prendre de la confiance et gagner par des scores comme ça, on le fera. On a toujours eu de la difficulté à Nice, donc on s’attend à une grosse réaction de leur part. On sait que ce sera beaucoup plus compliqué et il faudra qu’on soit plus appliqués. On a fait encore certaines erreurs, quelques turnovers, des mauvaises décisions auraient pu nous coûter cher. Il faut qu’on soit plus solides en deuxième période, c’est un peu ce qui nous fait défaut depuis le début de l’année. Si on arrive à corriger ça rapidement, ce sera plus compliqué pour eux. »

 

Grenoble – Nice 6-1 (3-0, 1-1, 2-0).

Samedi 2 mars 2019 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 3295 spectateurs.
Arbitrage de XXX (SUI) et XXX (SUI) assistés de Guillaume Gielly et Vincent Zede.
Pénalités : Grenoble 12’ (2’, 6’, 4’), Nice 14’ (4’, 4’, 6’)
Tirs : Grenoble 40 (14, 13, 13), Nice 31 (8, 14, 9)

Évolution du score :
1-0 à 02’07 : Rohat assisté de Baylacq et Arnaud
2-0 à 10’01 : Fleury assisté de Da Costa et Treille (sup. num.)
3-0 à 13’32 : Champagne assisté de Leclerc et Manavian
4-0 à 27’57 : Da Costa assisté de McEachen et Fleury (sup. num.)
4-1 à 30’53 : Rajamäki assisté de Palocko et Tarkkanen (sup. num.)
5-1 à 45’08 : Leclerc assisté de Horak
6-1 à 54’13 : Treille assisté de McEachen et Da Costa

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Guillaume Leclerc
Sacha Treille (2’) – Teddy Da Costa – Damien Fleury (A)
Christophe Tartari (A) – Olivier Latendresse – Maxime Legault
Julien Baylacq – Sébastien Rohat (2’) – Vincent Kara
Mathias Arnaud

Défenseurs :

Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon (2’)
Patrick McEachen – Antonin Manavian
Teddy Trabichet (2’) – Connor Hardowa
Dominik Kramar

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absents : Boštjan Goličič (poignet), Aleksandar Magovac, Lucien Onno, Dylan Fabre.

Nice

Attaquants :
Frédéric Bergeron – Peter Bjaloncik (2’) – Matus Matis
Tuukka Rajamäki – Matej Palocko – Juuso Perttilä
Rémi Thomas – Florian Sabatier (A) – Peter Hrehorcak Jr (A)
Valère Vrielynck (C) – Louis Petit (2’) – Yoanne Lacheny
Romain Carpentier

Défenseurs :
Olivier Dame-Malka (4’) – Marek Drtina (2’)
Juha Tarkkanen – Roni Viirlas (2’)
Aurélien Dorey – Quentin Scolari

Gardien :
Julian Barrier-Heyligen puis Vilim Rosandic [de 27’57’ à 60’00’]

Remplaçant : Alexis Sutor.  Absents : Miroslav Macejko, Zbynek Hampl.

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