Christine Duchamp : « Du travail, de l’énergie et de la motivation »

949

À l’orée d’une saison 2019-2020 très importante pour le hockey français, Christine Duchamp, Directrice technique nationale, a répondu aux questions d’Hockey Archives au cours d’un long entretien.

Ancienne joueuse de haut niveau, capitaine de l’équipe de France de 1994 à 2006 et première joueuse à avoir évolué en D1 masculine à Cergy (en 2004), Christine Duchamp a par ailleurs entraîné l’équipe nationale féminine de 2005 à 2013 et fait partie de l’encadrement des catégories de jeunes, notamment dans le cadre du Pôle France de Chambéry (2008-2015). Depuis septembre 2015, elle était l’adjointe du DTN Gérald Guennelon, qu’elle a donc remplacé depuis janvier.

*Tout d’abord, pouvez-vous présenter un peu le rôle d’un Directeur technique national ?

Il s’agit de diriger l’équipe technique de la fédération, avec trois grandes missions : le haut niveau, la formation et le développement. Il y a par ailleurs ce que nous appelons des dossiers transverses, qui touchent les trois domaines, et les directives du ministère. Il ne s’agit donc pas seulement des équipes nationales, mais de gérer un ensemble, tout ce qui est au dessus des clubs finalement. Il n’y a pas d’intervention dans les clubs, mais un accompagnement dans le développement.

Le but est de mener la politique de la fédération tout en suivant les directives du ministère puisque je suis sous la double autorité du Ministère et du président de la FFHG. Je suis la garante du bon accord entre les deux, que la politique sportive de la fédération s’accorde à celle du ministère. Il faut être force de proposition et de collaboration.

*Comment s’est passée votre prise de fonction ?

J’ai fait acte de candidature auprès du ministère en accord avec le président de la fédération. J’ai proposé le projet que je souhaitais conduire auprès des deux entités afin de voir s’il était cohérent pour les deux. Quand il y a un changement, soit c’est un changement important, soit c’est juste un changement d’orientation. C’est plutôt le cas ici puisque j’étais adjointe de Gérald Guennelon.

*Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le baptême du feu a été compliqué…

Oui ! Il y a eu beaucoup de changements tout court au cours de cette année et le mien n’a pas été celui qui a eu le plus d’impact dans les mauvais résultats collectifs, sans vouloir me dédouaner. La saison était déjà lancée.

Il y a eu plusieurs changements dans les équipes, notamment d’entraîneurs chez les hommes et les U20. Le changement apporte toujours un peu de déstabilisation, parfois un coup de boost, parfois c’est plus difficile. Chez les femmes en revanche, c’était plutôt la continuité.

À ma prise de fonction, je souhaitais garder ce qui fonctionnait, garder le positif en dépit des changements humains et de façon de faire. Je voulais identifier les bras de levier sur lesquels m’appuyer pour améliorer des choses. Le bilan n’est évidemment pas bon : est-ce qu’il y a eu assez de changements ou non ? À froid, nous analysons chaque secteur de performance et nous essayons de nous projeter au plus vite. Nous devons trouver des solutions à ce qui n’a pas fonctionné.

Chez les femmes, c’était plutôt encourageant même si le résultat – la relégation – est négatif. L’équipe est dans une phase de progression, mais les autres nations ont elles aussi progressé et nous ne nous attendions pas forcément à ce que ces adversaires progressent à ce point. Nous pensions que notre propre progression avait été supérieure et avait comblé une partie de notre retard. Nous avons eu de la qualité de jeu, mais nous n’avons pas progressé plus vite que les autres.

Chez les hommes, nous avions l’impression de beaucoup de changements positifs. L’équipe a bien joué et eu de belles performances mais n’a pas été en mesure de jouer à son niveau contre un adversaire qui s’était réservé pour ce match décisif. Nous n’avons pas tenu notre rang.

Chez les U20, l’équipe a réussi un exploit contre un gros dès le premier match mais n’a pas tenu ensuite dans des matchs à sa portée.

Photo Michel Bourdier

*On a cette constante de « n’a pas tenu » : est-ce un problème mental ? Vous avez beaucoup travaillé cette question avec la psychologue Virginie Jacob-Dalla Costa au Pôle France de Chambéry, par exemple…

Oui, nous avons travaillé il y a déjà dix ans sur la question de comment aborder les nouvelles générations – on parle des générations Y, ou des générations Z – « mutantes » / en mutation, selon le terme des psychologues. Jusque là, nous ne l’avions pas ressenti et l’encadrement était bien armé. Aujourd’hui, il semble que nous ne le sommes plus, que nous n’avons pas eu les bons leviers psychologiques sur ces joueurs-là. Ce n’est peut-être pas ça du tout mais il faut tout de même travailler sur ce volet.

Dans tous les cas, il faut une phase d’analyse des besoins pour les différentes équipes. C’est trop facile de dire « il faut un préparateur mental ». Il faut surtout cibler les besoins : les jeunes ? les plus vieux ? tous ? l’encadrement aussi ou juste les joueurs ? Nous devons identifier les marges de progression et le travail à accomplir.

Quelle que soit la performance, il faut se remettre en question, qu’il y ait victoire ou défaite. Tout n’est pas à jeter, les matchs se jouent souvent à peu de choses. On a un poteau en prolongation : si ça rentre, on se dit que l’objectif est réussi. Bizarrement, l’échec se produit avec une année de nombreux changements.

*Au sujet de cette remise en question, on a pu lire par exemple les réflexions d’Anthony Guttig dans le Bien Public : « Dire que le hockey français progresse, c’est de la poudre aux yeux. On s’est arrêté de travailler (après le quart de Minsk) ». Qu’en pensez-vous ?

C’est une réaction à chaud, mais c’est sans doute ce qu’il pense vraiment, oui. Nous sommes à notre place dans toutes les catégories, entre 12e et 14e. Quand les choses sourient, on vise un peu plus haut. Quand elles ne sourient pas, nous luttons contre la relégation, et parfois il y a des accidents.

C’est bien sûr le projet depuis la création de la fédération d’améliorer cela. Il ne faut pas oublier d’où l’on vient, il y a dix ou douze ans nous n’étions même pas à cette place. Mais on se rend bien compte que chez nos concurrents, ils travaillent fort chez les jeunes, en amont des équipes nationales. Nous devons avoir plus de ressources auprès des clubs, avec par exemple les cadres techniques de ligue. Tout se joue sur la formation au quotidien. Il faut un bagage technique plus élevé si l’on veut rester au même niveau que les pays à peu près de notre niveau.

Photo Michel Bourdier

*Cela revient aux propos de Valentin Claireaux ou Anthony Rech au sujet de l’entraînement hors glace, sur « former les formateurs »…

Les changements prennent du temps bien sûr, il faut voir ce que l’on peut améliorer. Mais il ne faut pas oublier d’où l’on vient. Il y a une dizaine d’années en U18, nous faisions la préparation physique lors des regroupements estivaux, car les joueurs n’en avaient fait aucune depuis la fin de saison précédente !

Aujourd’hui, tous les clubs travaillent, ont un préparateur physique et il n’y a plus besoin de faire ce travail en équipe nationale l’été – juste un complément, pas un développement. Ils sont prêts physiquement. Alors oui, il y a encore des lacunes, mais nous passons de presque rien à des préparations proches des grandes nations, tout le temps, avec des clubs qui globalement travaillent bien.

C’était le projet du Plan de performance fédéral (PPF), les clubs se sont structurés et ont été accompagnés avec des contenus techniques, plus d’encadrement salarié et bénévole. La question, c’est comment en avoir encore plus. Cela prend du temps mais il y a déjà beaucoup de changements. Nous avons peut-être eu un gros pic d’accélération dans les premiers temps de la fédération et il va falloir maintenant remettre un coup d’accélérateur. Cette mauvaise saison est l’occasion de se relever les manches et proposer un renforcement de ce qui avait mis en place au début.

*On lit beaucoup d’articles venus d’autres pays, par exemple le programme de formation U18 américain qui a été mis en avant lors de la dernière draft NHL. La fédération effectue-t-elle un travail de veille afin de s’inspirer de ce que font les autres pays ?

Il n’y a pas de cellule de veille a proprement parler, mais les cadres techniques et les entraîneurs nationaux sont très au fait de l’actualité. Ils sont aussi en relation avec les autres fédérations. Évidemment, nous n’avons pas les mêmes moyens humains et techniques. Globalement, la France est à la traîne.

L’Agence nationale du sport a justement lancé un programme, car nous ne sommes pas bons là-dessus. Le but est de collecter et d’utiliser des datas et de mener des projets de recherche, car nous ne sommes pas en avance. Mais nous sommes tous petits là-dedans.

Le Ministère réduit les moyens et les effectifs sont en baisse alors que nous avons plus à faire. Ceci dit, il faut rester à jour dans nos connaissances.

*Justement, ces mauvais résultats ont-ils eu une incidence au niveau du ministère ?

À court terme non, cela ne change rien. Mais cela n’aide pas, c’est sûr. Si nous remontons tout de suite, ce sera juste un accident. Sinon, nous serons plus en difficulté au niveau du ministère. Nous sommes déjà malmenés avec la réforme des cadres techniques où il n’y a toujours pas eu d’arbitrage. De plus, nous perdons un poste, nous n’avons plus que quatorze cadres techniques au lieu de quinze. Nous avons fonctionné toute l’année avec seulement onze avec le jeu des départs et le blocage. Depuis mai, nous sommes douze et nous devrions avoir les deux derniers d’ici la fin de l’année, mais c’est difficile de ce côté-là.

Nous ne sommes pas touchés côté subventions. Ceci dit, l’Agence nationale du sport favorise plutôt les sports capables de ramener des médailles, notamment dans l’optique de Paris 2024. Nous, nous nous battons simplement pour figurer aux Jeux olympiques, peut-être viser un quart, donc nous ne sommes pas les mieux servis. Les moyens sont concentrés pour 2024.

Occasion de Mark Stone (Canada), arrêt de Henri-Corentin Buysse – Photo Michel Bourdier

*On a l’impression que le TQO est plus important que le Mondial…

D’une certaine manière, on n’existe pas tant que nous ne sommes pas aux Jeux olympiques. On en a besoin pour exister auprès du ministère, même s’ils nous suivent bien autrement, mais surtout pour exister auprès des médias et des sponsors. Nous devons quand même performer au Mondial car cela augmente aussi nos chances de qualification aux Jeux. Quoi qu’il en soit, les deux prochaines saisons sont très importantes.

*Après cette saison noire, y-a-t-il une restructuration de la DTN ou de la FFHG ?

Le changement a été progressif en 2019 déjà, et pas par choix. Philippe Bozon n’était pas à temps complet, il l’est passé depuis le 1er mai et est donc plus disponible pour l’équipe de France.

On a commencé certains changements au sein de la DTN et les élus ont défini des axes stratégiques depuis leur nouveau mandat à la FFHG en 2018.

De mon côté, j’ai proposé un programme de petits changements. La création d’un groupe de performance masculine, avec l’intégration de Philippe Bozon et d’un cadre technique par collectif afin d’assurer une continuité. Nous avons besoin des entraîneurs de club bien sûr, mais aussi d’un coach au quotidien. Le but est de donner une stabilité au programme, des contenus, une cohérence au parcours des joueurs. Ce groupe de travail avec Philippe Bozon comprend aussi Renaud Jacquin, et les cadres techniques Marc Peythieu, Pierre Pousse, Lionel Charrier… Ils travaillent sur le projet global du hockey masculin, afin d’améliorer la coordination, la cohérence et la continuité entre les catégories d’âge.

*J’ai été frappé en regardant les effectifs U18 et U20 de la faiblesse des gabarits par rapport aux autres pays. C’est un sujet de préoccupation ?

Cela fait partie des choses qui figurent dans notre Plan de performance fédéral. Le problème, c’est que si nos joueurs ont du retard physiquement avant même de rentrer en équipe nationale, cela prend beaucoup de temps à combler. Oui, on est moins lourds ! C’est à travailler, mais nous n’avons pas les joueurs au quotidien. C’est un travail à mener avec les clubs, surtout auprès des centres de formation et des Pôles espoirs.

*Y-a-t-il une aide directe aux clubs ?

Non, mais des critères précis. Par exemple les Pôle espoirs doivent répondre à un cahier des charges, notamment disposer d’un préparateur physique. Cela prend du temps. Lors du Mondial en 2017 à Paris, les préparateurs physiques des Pôles avaient rencontré ceux de l’INSEP. Nous améliorons le suivi, les contenus.

Mais la première chose, c’est que les clubs aient des préparateurs physiques, et pas seulement les Pôles espoirs – même s’ils sont moteurs et servent de référence. Certains clubs hors de ces pôles en ont aussi. Nous ne pouvons qu’accompagner au mieux, suffisamment tôt auprès des jeunes joueurs.

*Projetons nous sur 2020 et au-delà : chez les filles, une sorte de génération dorée, qui joue depuis longtemps ensemble. Chez les garçons, une équipe tributaire d’une poignée de cadres expérimentés. Dans les deux cas, comment préparer au mieux la relève ?

Chez les filles, nous avons des effectifs assez faibles en nombre. Le Pôle France reste le meilleur moyen de préparation. C’est le but du projet de déménagement à Cergy : créer un groupe jeune, une relève du groupe qui a travaillé si dur pendant dix ans. Il sera organisé autour du Pôle France, mais pas seulement car il y a des talents en dehors aussi.

Chez les garçons, la relève se fait dans le cadre des Pôles espoirs, du Plan de performance fédéral. Le tout est de les accompagner au mieux, d’arriver à mieux les former avant même le Pôle espoir. Cela passe par la formation des entraîneurs, des programmes de développement technique. Il y a des choses déjà lancées là-dessus, avec un renforcement du bagage technique, du patinage au maniement et au lancer. Par rapport à nos concurrents, nous sommes en dessous au même âge. Nous devons travailler plus fort chez les petits, travailler surtout pour être plus efficaces. Comment améliorer la qualité de la formation des entraîneurs ? C’est la mission des cadres techniques nationaux, qui accompagnent, et des formations que nous mettons en place.

*Parmi les axes très avancés chez les concurrents, on trouve notamment de nouveaux outils vidéos et statistiques. La diffusion d’un logiciel comme Iceberg et l’analyse de données font-ils partie des axes de travail ?

Les datas sont effectivement le « truc » du moment, mais, comme la vidéo, ce qui compte c’est ce qu’on en fait. Au sein du collectif France, nous avons des outils d’analyse vidéo et statistiques et cela fait quelques temps que l’on nous propose à l’essai certains logiciels, comme Iceberg ou d’autres. Selon les entraîneurs et les staffs, ils sont plus ou moins utilisés. Nous n’avons pas de contrat avec l’un ou l’autre à ce jour, mais nous collectons des informations plus ou moins, selon différents outils. C’est une phase importante au haut niveau mais tout dépend de ce qu’on en fait après. Nous sommes attentifs aux formations qui existent et dès que des choses intéressantes sont disponibles nos cadres y participent.

*Le choix d’un entraîneur étranger ou de renforts de staff venus de l’étranger, familiers de cette nouvelle vision du hockey, est-elle envisagée ?

Le choix de Philippe Bozon, un entraîneur français de qualité, faisait sens. Il dispose d’un adjoint, René Matte, qui entraîne en Suisse et vient du Canada. Nous privilégions un entraîneur français dans toutes nos catégories. Lorsque le besoin se fait sentir de recruter un technicien spécifique, quel qu’il soit – nous parlions par exemple tout à l’heure d’un psychologue – nous nous focalisons avant tout sur les compétences avant la nationalité. On réfléchit avant tout à nos besoins, puis nous cherchons les compétences en France et, si nous n’avons pas, à l’étranger.

*La fédération mène actuellement plusieurs projets stratégiques, avec notamment un volet transparence. Le communiqué après l’assemblée générale listait ainsi le bilan de la FFHG depuis sa création : une volonté de se justifier après les échecs ?

Je ne suis pas la mieux placée pour répondre à cette question, mais l’équipe en place a été élue en 2018 et, dans le programme, parmi les choses à améliorer, figurait la communication. L’amélioration de la communication interne, au niveau des instances de la FFHG, entre les secteurs, entre les élus, le personnel, les cadres techniques… Mais aussi communication externe avec des choses pas assez expliquées. De mon point de vue, ce communiqué est plutôt dans la continuité des objectifs de 2018. Nous avons des réunions bien plus fréquentes également, pas toujours physiquement – souvent par téléphone. Le but est de se montrer plus efficaces.

Photo Philippe Crouzet

*Dernier volet de cet entretien… À votre nomination, nous n’étiez que la quatorzième femme DTN parmi les sports olympiques. Est-ce compliqué d’être une femme dans un milieu plutôt masculin ?

Compliqué, oui. Mais par rapport à la prise de poste, cela n’a pas influencé le choix ni été plus difficile car je suis une femme. Mon parcours et la confiance liée à mon travail ont joué. En revanche, c’était plus difficile pour se rendre jusque là. C’est dans tous les cas plus difficile lorsque vous faites partie d’un minorité dans un groupe. Il faut se sentir à sa place, réussir à s’exprimer librement et ne pas avoir l’impression de devoir en faire plus pour prouver des choses.

Pour ma part, ce n’est pas un combat que je mène. Les choses évoluent. Il y a vingt ans, c’était inimaginable de devenir DTN. Aujourd’hui, ça commence à devenir normal. Je n’ai pas de problème à évoquer la situation, mais j’ai hâte qu’on ne se pose même plus la question.

Tout cela est en train d’avancer. Ce qui vient de se passer avec le foot féminin est génial, cela aide beaucoup, mais la réalité c’est que l’on s’oriente juste vers quelque chose de normal : que les femmes s’expriment.

Une joueuse de l’équipe nationale se prépare à fond pour les Jeux olympiques, autant qu’un homme. Mais c’est plus dur pour la joueuse, plus dur d’en vivre, de trouver un soutien financier. Les joueurs comme les joueuses ne sont pas responsables du modèle économique dans lequel elles et ils vivent, alors qu’ils se défoncent autant dans leur préparation.

Oui, j’ai hâte que ce ne soit plus un sujet. Je ne me sens pas investie d’un rôle, mais lorsque l’on fait, on montre que c’est possible. Il y a beaucoup de femmes inspirantes qui ont ouvert des portes, que ce soient des joueuses ou des dirigeantes. Si cela peut faire avancer les mentalités, donner envie à des petites filles de jouer ou de s’engager en tant que dirigeantes, tant mieux.

Il y a des progrès médiatiques sur le sport au féminin. Avant, on disait « oui mais ça ne fait pas d’audience ». En même temps, ce n’était jamais à la télévision… Des choses se sont mises en place. On ne voyait les femmes qu’aux Jeux olympiques, ou alors il fallait une finale de championnat du monde, comme le handball par exemple. Cela évolue, c’est un tout.

*Merci encore pour cet entretien et rendez-vous en 2020 pour cette année cruciale pour le hockey français…

2020, c’est beaucoup d’attentes ! Nous sommes motivés pour travailler fort, et avoir les résultats. On a du travail, de l’énergie et de la motivation.

Les commentaires sont fermés.

On vous envoie quelques cookies, c'est juste pour suivre notre audience, vous pouvez refuser de les recevoir si vous le voulez ! AccepterEn savoir plus

justo eget et, dictum ut ante. in massa accumsan commodo nunc dapibus