Pour leur dernier match avant la trêve internationale, les Brûleurs de Loups reçoivent les Dragons à Pôle Sud, moins d’une semaine après le match entre les deux rivaux qui a vu la victoire de Grenoble en prolongations à l’Ile Lacroix grâce à un but de Guillaume Leclerc (3-2 après prol.). Ce premier match très serré a montré que les deux équipes étaient très proches et la deuxième manche à Pôle Sud promet ce soir alors que les Brûleurs de Loups viennent d’étriller Briançon (10-3) il y a deux jours et que les Dragons restent également sur une large victoire face à Anglet (6-1). Les deux équipes sont donc en forme et se retrouvent avec comme enjeu la deuxième place derrière Angers. Une deuxième place occupée par Grenoble mais avec un match en plus que Rouen. Avant la trêve internationale, les deux équipes peuvent compter sur la quasi-totalité de leur effectif, seuls manquent à l’appel Alexandre Mallet côté grenoblois et Rolands Vigners côté rouennais.
Et ce sont les visiteurs que se mettent les premiers en action avec dès la première minute une énorme occasion sur une passe en profondeur de Bouramman pour Lafrance qui passe entre Binner et Beauchemin pour se retrouver en situation de deux contre zéro avec Rech. Il choisit de prendre le tir mais Pintaric repousse et la défense grenobloise parvient à se dégager. Grenoble réplique sur un palet perdu par Rouen en zone défensive, Karlsson prend un tir en bonne position mais le palet passe à quelques centimètres du poteau. Sur un engagement gagné par Grenoble en zone offensive, Englund récupère le palet à la ligne bleue et prend un gros tir repoussé par Mac Carruth mais le palet n’est pas gelé et Gueurif vient récupérer le palet qui traînait derrière les jambières du portier rouennais pour le pousser au fond (1-0, 03’10). Un but contesté par Carl Mallette et le banc rouennais qui réclame une obstruction sur le gardien rouennais mais qui ne sera finalement pas revu à la vidéo. Dans la foulée, les Brûleurs de Loups s’installent dans la zone offensive, le palet est ressorti derrière la cage par Gueurif pour Grossetête dans l’axe, ce dernier prend un lancer qui vient se loger sous la barre pour le 2-0 mais l’arbitre considère que le palet avait heurté la barre… ce que démentent les images vidéo qui ne sont visiblement pas disponibles pour les arbitres. Coup dur pour Grenoble qui se voit refuser un but qui semblait valable même si la décision arbitrale équilibre d’une certaine manière l’incertitude du premier but grenoblois. Sur l’engagement qui suit, Rouen est même tout près d’inscrire le but de l’égalisation sur un contre mené par Lafrance qui sert Rech face à la cage mais ce dernier tergiverse trop en voulant dribbler Pintaric et va s’enfermer derrière la cage grenobloise. Le jeu s’accélère avec une passe de Weigel qui met Karlsson sur orbite mais son lancer plein axe est repoussé par Carruth. Le portier rouennais bloque de la mitaine un tir de Birkheim qui maintient le jeu dans la zone rouennaise.
Les Dragons effectuent un pressing haut dans la zone grenobloise qui gêne les sorties de zone et provoque un certain nombre de revirements de la défense grenobloise. A l’inverse les entrées rouennaises en zone offensive sont souvent tranchantes et permettent de rapidement prendre un tir à l’image d’un palet laissé en retrait par Rech pour Holway mais Pintaric avait bien fermé son angle. Carruth est également sollicité sur un tir de Binner, Les deux équipes essaient de surprendre leur adversaire sur des contre-attaques rapidement jouées à l’image d’un décalage de Deschamps pour Karlsson mais Carruth s’interpose de la mitaine. De l’autre côté, Simonsen exploite un palet perdu par Binner et, sur une contre-attaque, prend un tir dévié par la barre transversale. Sur un engagement, Tessier prend un tir dévié par Pintaric. Le danger se fait pressant sur la cage grenobloise. Mais sur un contre, Koudri aurait pu marquer en deux temps sans la vigilance de Mac Carruth. Sur un changement tardif de Grenoble, Simonsen et Lampérier se présentent à deux contre un, Simonsen choisit le lancer, détourné par Pintaric qui sauve une nouvelle fois son équipe. Mais à force de laisser des espaces derrière, les Brûleurs de Loups finissent par se faire punir logiquement sur un contre de Lafrance conclu par Gresock en deux temps après avoir pris son propre rebond (1-1, 16’08). Leclerc essaie de ramener le jeu en zone offensive avec un tir sur Carruth, bien détourné par le portier rouennais. Pintaric est sollicité sur un lancer lointain de Roy mais plus rien ne sera marqué dans cette première période équilibrée qui voit les deux équipes se quitter sur un score de parité assez logique même si Rouen a eu plus d’occasions franches mais Grenoble au pu compter sur un Pintaric très solide.
Le début de deuxième période est équilibré avec deux équipes mieux en place défensivement et peu de tirs qui arrivent jusqu’aux gardiens. Un tir sur réception de Yeo est bien bloqué par Pintaric sans rebond. Colomban prend un rebond à bout portant suite à une remise de Nesa mais Pintaric répond de nouveau présent. Le jeu est moins ouvert que lors du premier tiers, les deux équipes défendent bien en zone neutre et la défense rouennaise gêne la construction des attaques grenobloises qui se terminent rarement par un tir sur Carruth. Weigel remet devant la cage à Karlsson bien placé devant le slot mais ce dernier ne cadre pas son tir. Une belle occasion que les Grenoblois vont regretter car dans la foulée sur une contre-attaque, Phelan laisse en retrait à Yeo qui expédie un missile dans la lucarne au grand dam de Pintaric (1-2, 28’01). Rouen prend donc l’ascendant au score pour la première du match. Les Brûleurs de Loups vont devoir se découvrir mais ils sont toujours aussi bien maîtrisés par la défensive rouennaise. Et les Dragons sont tranchants en contre-attaque, Avonde sert Colomban juste devant la cage mais Pintaric se saisit du palet. Deschamps prend un lancer dévié par Carruth alors que Karlsson manque de peu le palet sur un centre de Deschamps. Dair ne cadre pas le palet sur un centre de Koudri alors que les Brûleurs arrivent à se créer plus d’occasions sur la cage rouennaise.
Une première pénalité est sifflée pour un cinglage de Yeo sur Leclerc ce qui donne une opportunité à Grenoble d’égaliser en supériorité numérique. Le jeu de puissance est installé par les Grenoblois mais le boxplay rouennais est bien en place. Binner prend un tir de la ligne bleue capté par Carruth de la mitaine. La pénalité est finalement tuée par Rouen qui revient sans dommage à égalité numérique. Les Dragons reviennent en zone offensive avec un tir de Roy qui passe juste au-dessus de la barre. Et sur un palet récupéré par Lafrance derrière la cage, ce dernier sert Gresock parfaitement placé devant le slot. Libre de tout marquage, il ajuste Pintaric à bout portant (1-3, 35’28). C’est le but du break pour les Dragons qui doucement mais sûrement mettent la main sur cette rencontre. Dos au mur, les Brûleurs de Loups tentent de prendre le contrôle du palet mais c’est encore Rouen qui n’est pas loin de marquer sur une déviation de Simonsen devant la cage. Toujours sans solution offensive, les Grenoblois subissent la fin de tiers. Pris de vitesse par Simonsen, Englund est contraint de commettre la faute. Rouen obtient ainsi sa première supériorité numérique, un 2’+2’ qui leur donne l’occasion de prendre le large. Et ils ne manquent pas l’occasion puisqu’au bout de seulement dix secondes de supériorité, Chakiachvili prend un lancer dans l’axe qui transperce Pintaric, en partie masqué par Prissaint (1-4, 39’00). Rouen s’échappe au terme d’une deuxième période où ils ont fait preuve d’une grande efficacité face à des Grenoblois sans solution.
Avec trois buts d’avance au score, les Dragons débutent la troisième période en supériorité numérique puisqu’il reste encore une pénalité à Englund. Une pénalité cette fois tuée par les Brûleurs de Loups qui peuvent tenter de refaire leur retard mais ils ont toujours autant de mal à porter le danger dans la zone offensive. Phelan maintient la pression en zone offensive avec un tir repoussé par Pintaric. Les Rouennais maintiennent les coéquipiers de Treille dans leur zone sans s’exposer. Sans énergie, les Brûleurs de Loups semblent résignés dans cette troisième période et les Dragons sont en contrôle. Un tir de Bachelet est bloqué sans difficulté par Carruth. Lafrance sollicite Pintaric de près, signe que Rouen peut encore se montrer dangereux. Une pénalité est appelée contre Phelan qui ceinture Boivin, provoquant une supériorité numérique qui ressemble à celle de la dernière chance pour Grenoble alors qu’il reste moins de dix minutes à jouer. Le jeu de puissance grenoblois est installé, un tir de Dair est détourné par le poteau alors que Englund se heurte à Carruth.
Une reprise de Karlsson à bout portant est repoussée de l’épaule par Carruth alors que la pénalité est finalement tuée par le boxplay rouennais. A cinq contre cinq, la rencontre continue à se jouer sur un faux rythme comme depuis le début de la période, les deux équipes semblant se contenter du score. Gresock aurait pu inscrire un triplé à la réception d’un centre devant le slot mais Pintaric détourne la rondelle. Carruth dévie un tir de Rautanen. Boivin s’accroche avec Rech après l’avoir fait trébucher et se retrouve pénalisé, ce qui n’arrange pas les affaires grenobloises pour la fin de match. Les Dragons profitent des deux minutes de supériorité pour gérer tranquillement leur avance et la pénalité est tuée sans difficulté par Grenoble. Dans les deux dernières minutes, Hanberg sort symboliquement Pintaric pour créer un surnombre. Treille prend un tir dans l’axe, bloqué par Carruth. Et Aurélien Dair va finir par trouver l’ouverture par un one timer en pleine lucarne suite à un décalage d’Englund, clôturant ainsi tardivement la marque (2-4, 59’16).
Les Brûleurs de Loups ont semblé payé les efforts fournis lors de cette première partie de saison au cours de ce match où ils ont paru sans ressort, laissant Rouen prendre petit à petit le large au tableau d’affichage sans esquisser de réaction. L’attaque grenobloise a été amorphe, incapable de créer du danger de manière récurrente sur la cage rouennaise, considérablement gênée par une défensive rouennaise bien en place. Les Grenoblois ont perdu la bataille en zone neutre et se sont fait surprendre par la rapidité des contre-attaques rouennaises. La défense a elle aussi été mise en difficulté dans un match à oublier pour les hommes de Per Hanberg. La trêve internationale fera le plus grand bien, dans les têtes et dans les jambes avant de retrouver Frölunda pour les phases finales de CHL.
Rouen en revanche peut se montrer pleinement satisfait de ce match parfaitement préparé et bien exécuté avec une défense très solide et un Mac Carruth difficile à franchir. L’attaque a été efficace, bonifiant les occasions lorsqu’elles se présentaient avec une précision chirurgicale et un Chase Gresock en réussite et auteur d’un doublé. Les Dragons prennent leur revanche sur la défaite de la semaine dernière et ont montré qu’ils avaient moyen de poser des problèmes aux Grenoblois cette saison, mettant un terme à une série de défaites contre les Brûleurs de Loups qui avaient remporté les quatre matchs contre les Dragons la saison dernière. Rouen récupère la deuxième place en s’imposant ce soir mais ne jouera pas demain à Briançon à cause d’un problème de patinoire.
Désignés meilleurs joueurs du match : Théo Gueurif (Grenoble) et Chase Gresock (Rouen)
(Photos de Philippe Crouzet et Emmanuel Giraudeaux)
Commentaires d’après-match :

Valentin Grossetête (attaquant de Grenoble) : « On avait bien commencé avec ce premier but. Après on a eu la malchance d’avoir un but refusé juste après. Et après le match, on ne sait pas comment ça a tourné de leur côté mais c’est comme ça, maintenant on va essayer de passer à autre chose… Au deuxième tiers, on s’est fait dominer, pour moi on n’a pas joué notre système correctement, et du coup vu qu’on ne le joue pas correctement, Rouen prend le dessus. C’est dur de commencer le troisième tiers à 4-1, déjà mentalement et après on n’arrive pas à marquer. Il y a le petit but qui manque pour nous redonner le sourire et repartir chercher un troisième et un quatrième… A Rouen, on avait joué le système correctement, on envoyait au fond, on pressait, on ne leur laissait pas le temps de respirer. Là, ils avaient plus le temps de jouer. C’est moi qui shoote, c’est moi qui ai le but refusé mais le problème que l’arbitre dit quelque chose, nous on a la vidéo, on voit complètement l’inverse, donc de toute façon c’est l’arbitre qui a le dernier mot donc c’est comme ça et pas autrement. On ne peut pas refaire le monde donc on ne peut pas savoir ce qui se serait passé ensuite. Ça aurait été bien de marquer à ce moment-là mais bon… Rouen ils se sont aussi bien adaptés à notre système offensif, et nous on ne shootait pas assez c’est sûr… Il n’y avait pas assez de shoots à la cage, pas assez de shoots cadrés aussi. Après c’est sûr que quand on ne cadre pas les shoots et qu’on ne shoote pas assez, il n’y a pas de but. Rouen, c’est un adversaire à battre, ce sont des gros matchs, ils ont une grosse équipe, on a une grosse équipe, on a gagné une fois, ils ont gagné une fois, maintenant il y a 1-1, on va essayer de gagner la prochaine fois ! La trêve va faire du bien à tout le monde, on va revenir avec un nouveau mindset pour essayer de décrocher toutes les victoires… surtout Frölunda, il y a celle-là à aller chercher. »

Théo Gueurif (attaquant de Grenoble) : « Dans un premier de temps, on est déçus de nous, ce n’est pas le visage qu’on voulait montrer ce soir. Surtout avant la trêve, on voulait finir sur une bonne note, mais maintenant on sait sur quoi travailler. On va revenir plus forts, avec une meilleure mentalité, et plus d’envie surtout. Il faut revenir aux choses simples, au système de jeu sur lequel on travaille depuis un an et demi maintenant et qui a fonctionné l’année dernière. Jouer simple, et les bonnes choses vont venir après. Il y avait peut-être la fatigue, le break va nous faire du bien, à tout le monde. Pour le but refusé, on ne saura jamais l’impact qu’il a eu, ça s’est fait comme ça, on ne peut pas changer les choses… On aurait dû justement en vouloir plus pour essayer de le remettre mais ce sont des choses qui arrivent. Forcément Rouen c’est une grosse équipe et on veut gagner les grosses équipes. Ce soir ils ont été meilleurs que nous, c’est à nous de revenir sur les prochains matchs et aussi contre eux pour montrer un autre visage. Ils connaissent la façon dont on joue, nous aussi on les a regardés assez souvent quand même. On n’a pas respecté le système, on n’a pas respecté ce qu’on avait dit à la vidéo. Ils ont saisi les opportunités, ils ont été meilleurs que nous. Voilà. On avait du mal à mettre notre jeu en place, à avoir le palet, on avait du mal ce soir… Avec notre ligne, on voulait bien faire ce soir contre Rouen, on savait ce qu’on devait faire, on a essayé de le faire au maximum, ça n’a pas payé ce soir, ça arrive. On va déjà essayer de bien se reposer, ce temps off va être important je pense et on pensera à Frölunda le moment venu. »

Loic Lampérier (capitaine de Rouen) : « La semaine dernière c’était un bon match, engagé, on voulait refaire un bon match, être dans la bataille… C’est encore le début du championnat, on progresse, il nous manque encore des joueurs, mais on progresse gentiment et c’est cool de faire des matchs de qualité comme ça. On a de la confiance, on a de la sérénité, on sait que ça peut tourner en notre faveur. Quand on vient jouer ici, on sait que ça ne va pas être un long fleuve tranquille. Il y a des hauts et des bas, il faut passer les bas en limitant la casse, et après prendre notre chance quand on est haut et c’est ce qu’on a fait ce soir. On sentait qu’on était dans le match, après c’est aussi une question de mettre les occasions quand on les a. La semaine dernière, on a eu des occasions à un moment donné, on ne les a pas mises et on les a payées après donc voilà, ce sont des matchs qui se jouent sur des détails et ce soir, on a été bons sur les détails, c’est ça qui nous a permis de reprendre l’avantage au bon moment. On est en octobre, c’est en mars / avril où il faut être présent, mais c’est cool, on a une belle équipe, une belle atmosphère, on est là les uns pour les autres et après ça se voit dans les moments un peu difficiles pour se serrer les coudes entre nous et on va continuer, je pense qu’on a encore une belle marge de progression et ça c’est bien. On est content pour Gresock, il y a des gars qui ont fait des gros matchs ce soir, on est content pour eux, il faut que ça continue. Il y a la physionomie des matchs qui fait que parfois ça se passe comme ça. Notre force c’est qu’on peut être intelligents, qu’on peut s’adapter à plusieurs systèmes et plusieurs façons de jouer, ce qui était bien ce soir c’est qu’on est resté calmes tout le long, sereins, on savait ce qu’on devait faire et où on voulait aller et ça c’était positif. Les matchs comme ça, ça se joue sur des détails et quand on arrive à être clinique comme on peut l’être, ça tourne le match. La semaine dernière, on ne l’a pas assez été et on l’a payé donc d’une semaine à l’autre, ça joue. Après il ne faut pas aller trop haut, ni trop bas. La semaine dernière, on a perdu, on est resté fiers. Là, on gagne, on restera pareil, on avance, le but c’est à la fin de l’année, ce n’est pas maintenant mais c’est cool de prendre des points ici. »
Grenoble – Rouen 2-4 (1-1, 0-3, 1-0)
Jeudi 30 octobre 2025 à 20h15 à Pôle Sud. 4208 spectateurs.
Arbitrage de Benjamin Scolari et Yann Furet assistés de Quentin Ugolini et Benjamin Aumeras
Pénalités : Grenoble 6’ (0’, 4’, 2’), Rouen 4’ (0’, 2’, 2’)
Tirs : Grenoble 24 (11, 8, 5), Rouen 30 (11, 12, 7)
Engagements : Grenoble 45 (12, 12, 21), Rouen 26 (11, 9, 6)
Évolution du score :
1-0 à 03’10 : Gueurif assisté de Grossetête et Englund
1-1 à 16’08 : Gresock assisté de Lafrance et Bouramman
1-2 à 28’01 : Yeo assisté de Phelan et Bouramman
1-3 à 35’28 : Gresock assisté de Lafrance et Bouramann
1-4 à 39’00 : Chakiachvili assisté de Rech (sup. num.)
2-4 à 59’16 : Dair assisté de Englund et Weigel
Grenoble
Attaquants :
Christophe Boivin (2’) – François Beauchemin – Sacha Treille (C)
Nicolas Deschamps (A) – Fredric Weigel – Martin Karlsson
Guillaume Leclerc – Adel Koudri – Aurélien Dair
Théo Gueurif – Valentin Grossetête – Matias Bachelet
Défenseurs :
Alexis Binner – Pontus Englund (4’)
Juho Rautanen – Petter Birkheim
Pierre Crinon (A) – Axel Prissaint
Antoine Fertin
Gardien : Matija Pintarič [sorti de 58’38 à 59’16 et de 59’23 à 60′]
Remplaçant : Isidore Agnel (G). Absents : Jakub Štěpánek (surnuméraire), Alexandre Mallet (blessé).
Rouen
Attaquants :
Loïc Lampérier (C) – Michael Regush [puis Phelan] – Chase Gresock
Anthony Rech – Simon Lafrance – Tommy Perret
James Phelan (2’) – Julien Tessier – Tomas Simonsen
Vincent Nesa – Robin Colomban – Johanès Avonde
Défenseurs :
Florian Chakiachvili (A) – Patrick Holway
Pier-Olivier Roy – Gustav Bouramman
Charles Schmitt – Dylan Yeo (A) (2’)
Gardien : Mac Carruth
Remplaçants : Lucas Mugnier (G). Absents: Rolands Vigners.

















































