Norvège – France (Mondiaux 2017, groupe B)

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On y est. Dix ans après Qiqihar, l’équipe de France continue sa progression dans le gotha du hockey mondial en accueillant son premier championnat du monde depuis 1951.

Marie Jo Perec 170506 1218Un événement à onze millions d’euros pour la Fédération française, une tribune médiatique inouie, à Paris, devant tous les principaux médias français et quelques personnalités dans les gradins, telle l’ancienne championne olympique d’athlétisme Marie-Jo Pérec. La pression est considérable pour cette entrée en matière. Les stars bleues sont toutes là et jamais la France n’a aligné une équipe aussi forte sur le papier.

La blessure au dernier moment d’Alexandre Texier, seul coup du sort de la préparation, contraint cependant Dave Henderson et Pierre Pousse à des ajustements. De l’aveu même de l’entraîneur, la ligne de Minsk, Bellemare – Stéphane Da Costa – Roussel, devait débuter, avec Texier au centre de la deuxième ligne de Fleury. La blessure du prodige de 17 ans change la donne et le staff a choisi de séparer le trio vedette afin de disposer de deux lignes équilibrées. Teddy Da Costa rejoint ainsi Bellemare et Roussel sur le premier trio.

Pour cette ouverture sous pression, l’adversaire ne sera pas de tout repos. La Norvège, bourreau des Bleus à Oslo début septembre lors du tournoi de qualification olympique. Il y aura un fort goût de revanche côté tricolore face à une formation privée de sa star Mats Zuccarello, encore en playoffs NHL avec les Rangers de New York.

Norvege France 170506 1193Une partie d’échecs pour débuter

Plein d’émotions, le coup d’envoi lance la première ligne tricolore à l’assaut du but. Roussel derrière la cage sert Auvitu, dont le tir manque de puissance et de précision. Les contacts appuyés s’enchaînent : les Bleus ne veulent pas manquer leur entame. Appliqués, les Français cherchent à écarter le jeu et travailler dans les bandes, veillent au repli défensif et se sacrifient au bloc si nécessaire. Manavian s’oppose à un tir et permet à Huet de contrôler le palet. Une échauffourée naît de cette action, et la cage exige une intervention technique. Dès la reprise, Huet sauve et Martinsen, encore lui, est au milieu de la mêlée…

La France est bien présente physiquement, en mouvement. L’attaque de Douay sur le côté gauche contraint Nørstebø à l’accrochage : premier jeu de puissance. Le premier bloc s’installe patiemment et libère Stéphane Da Costa pour une volée dangereuse, avec Roussel en écran, qui manque le rebond. Puis, Hecquefeuille pour la deuxième équipe cherche la déviation de Rech. La Norvège s’en sort.

Norvege France 170506 1312Huet doit alors sortir un premier arrêt difficile sur un tir de Rosseli-Olsen. Globalement, la partie reste très fermée, chaque équipe privant l’autre d’espaces. À ce petit jeu, la France tente d’exploiter de petits jeux précis, lançant Ritz sur l’aile, ou Teddy Da Costa de l’autre côté, pour deux arrêts de Lars Haugen.

Petit à petit, les joueurs de Dave Henderson prennent le jeu à leur compte et la Norvège commence à perdre des palets. La France joue vers l’avant. Nouvelle chance en zone offensive qui libère Auvitu pour un tir de la bleue avec écran, et là encore le rebond est dégagé sous le nez de Claireaux. Ritz enchaîne avec un tir au cercle, bloqué par Haugen. La Norvège n’obtient une chance que dans les dernières secondes, avec une passe de Ken André Olimb pour Thoresen, qui voit le cadrer se dérober.

Une indiscipline coupable

La France débute bien : Stéphane Da Costa vole un palet mais, en angle fermé, la passe est lisible. Il trouve tout de même Fleury, qui ne parvient pas à cadrer. En avançant, les Bleus provoquent. Meunier est accroché par Trettenes et le jeu de puissance reçoit une deuxième chance. Auvitu de loin, Bellemare deux fois au cercle, Rech au cercle également : les deux blocs de supériorité essaient, mais cela manque de monde au rebond. Puis, la France intercepte dans la neutre, Meunier entre en zone, protège bien et lance à la cage où Perret fonçait pour l’écran : Haugen arrête difficilement.

Norvege France 170506 1269Ce temps fort non conclu revient rapidement hanter la France. La Norvège gagne une mise au jeu en attaque et Mathis Olimb, inséré pour une fois sur la ligne de son frère, passe derrière la cage. Huet mord à peine à la feinte, mais juste trop, car le lutin norvégien avait trouvé son frère dans le dos. Ken André déniche un trou de souris le long du poteau (1-0).

Déstabilisés, les Bleus manquent de se faire surprendre en contre à cause d’un changement de ligne mal géré. Trettenes manque le cadre sur ce deux contre un. La Norvège a pris confiance et vient menacer Huet dans la foulée. On sent que les Bleus se désorganisent un peu. Dans la neutre, Meunier a un pas de retard et sa crosse traîne : faire trébucher, et moment crucial pour la défense face au jeu de puissance norvégien. Malmenée, la France voit Dame-Malka puni pour retard de jeu et laisser les siens 1’27 » en double infériorité. Huet sauve déjà deux occasions dans les premières secondes, puis encore un tir de Holøs. Sur l’arrêt, Ritz et Rosseli-Olsen se cherchent et sortent deux minutes tous les deux. Malgré les exploits de Huet, la défense cède une deuxième fois lorsque Ken André Olimb parvient à trouver Thoresen seul au deuxème poteau pour une cage ouverte (2-0).

Les joueurs de Dave Henderson cherchent à relancer la machine, mais on les sent moins à l’aise. Un nouvel assaut de Ken André Olimb contraint Roussel à le mettre au sol : deux minutes logiques. La Norvège pose son jeu et Holøs lance de volée, Huet sort la mitaine. La pénalité est tuée, mais le cauchemar continue avec un surnombre quelques secondes plus tard. Huet n’a pas trop de travail et la France s’accroche. La troisième ligne tricolore tente de mettre de l’énergie pour réveiller son camp. Meunier en fait trop et est puni pour une charge dans le dos. Ken André Olimb rate une action au deuxième poteau et Bellemare file à l’opposée. Il essaie de pivoter et tombe, accroché au pssage par Mathis Olimb : les officiels sanctionnent et c’est un quatre contre quatre, ce qui permet aux Bleus de souffler, enfin.

L’occasion est belle. Stéphane Da Costa gagne un duel derrière la cage, échange avec Fleury et reprend. Pendant que Fleury attaque la cage, poussé jusque dans les filets par Holøs, l’attaquant du CSKA Moscou patiente, s’avance, et dribble le gardien de près (1-2). Le public rugit ! Du coup, les Bleus partent à l’abordage et ont encore quelques secondes de power-play à gérer avant la fin du tiers. La France pousse, attaque la cage et on s’échange des amabilités à la sirène lorsque Stéphane Da Costa est violemment mis au sol quand Kristian Forsberg charge sa jambe par derrière. Pas de faute sifflée et les joueurs rentrent au vestiaire…

Norvege France 170506 1227Deux poteaux

De retour au jeu, la France est acculée sur son but suite à un dégagement interdit. Huet sauve miraculeusement devant Thoresen au deuxième poteau. La France reprend le jeu à son compte et essaie d’avancer. Auvitu lance de la bleue, Ritz dévie au dessus. La tension est à son comble mais le verrou norvégien est bien en place, avec des relances propres et une neutre bien quadrillée. Sur une action, Ken André Olimb vient percuter Huet, sonné : touché à la lèvre et même aux dents, il saigne. Il revient au jeu avec le maillot de Ronan Quemener, faute de maillot de rechange.

L’attaque tricolore reste poussive, mais Rech connaît un bon match. Il remet le palet à la bleue et Dame-Malka lance… Le bruit du poteau résonne dans l’aréna. Sur la présence suivante, Roussel déborde, au duel, mais échoue sur Haugen. La Norvège repart et brise les reins des Français quand un tir en angle de Thoresen trompe Huet (1-3).

Jamais battus, les Français ! Dès l’engagement, Stéphane Da Costa s’infiltre dans un trou de souris et file au but, résistant au défenseur et, d’une main, trompe Haugen (2-3, photo ci-dessous).

ButDaCosta 170506 1470L’intensité monte d’un cran. Roussel est mis au sol, un surnombre échappe aux officiels, Dame-Malka bataille… Les deux équipes, vraiment, ne s’aiment pas ! Dans ce match débridé et très physique – et parfois à la limite – la Norvège pose un temps mort à 8’30 » de la fin, pour couper les ardeurs françaises. La France pousse. Bellemare entre en zone et obtient une pénalité, avant de réussir à trouver Rech lancé à l’opposée. L’attaquant de Gap échoue sur Haugen en hauteur, et le jeu de puissance démarre… sans vitesse, sans impact. Puis, c’est Fleury qui démarre à droite et lance… sur la barre.

Il reste moins de deux minutes et Huet sort pour un attaquant, avant que Dave Henderson ne pose son temps mort à 58 secondes du terme. En dépit d’une dernière chance de Stéphane Da Costa de près, le score ne change plus et la Norvège s’impose, 3-2.

Cruel pour la France, qui paie un deuxième tiers indiscipliné. Il y a eu des bonnes choses, mais un petit manque de tranchant, là où la Norvège s’est montrée réaliste. Les Bleus, eux, ont trouvé deux fois les poteaux et échoué en jeu de puissance. Il faudra réagir, dès demain contre la Finlande.

Désignés joueurs du match : Patrick Thoresen (Norvège) et Stéphane Da Costa (France).

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Commentaires d’après-match :

Anthony Rech (attaquant de la France) : « Le deuxième tiers a été compliqué. On les remet dans le match, on perd le rythme et on ne peut pas faire tourner les blocs. C’est frustrant, car le premier tiers est bon, le troisième aussi. Mais il faut mettre les occasions au fond, moi le premier. Tout se joue sur des détails, c’est le haut niveau… [Au sujet du passage en première ligne] Je fais ce que le coach me dit, c’est sûr que jouer avec deux NHLers, c’est plus facile ! Je reçois une passe et je dois la mettre dedans, je vise la mitaine… Oui, il y a des regrets. Non, il n’y a pas eu de nervosité au début, on a bien réagi et on est sortis pas mal. Nous étions très excités. Maintenant, le cap est passé, c’est fait et il faudra retenir l’intensité, finir les mises en échec, jouer plus vite vers l’avant. Il y a pas mal de choses à garder. Il faut que le power-play marche, notre penalty kill a été correct compte tenu du nombre. Moi le premier, on doit mettre le palet à la cage. La Norvège, ce sont des gros joueurs, comme Martinsen, mais nous pouvons nous aussi être physiques. Notre atout, cr’est la vitesse, le travail dans les bandes, ne rien lâcher et, comme on dit, être comme un chien sur os. »

Yohann Auvitu (défenseur de la France) : « Ce match est fini, il faut se concentrer sur les six prochains. Il y a dix-huit points à prendre. C’était spécial de jouer à Bercy, j’y ai joué quand j’étais petit, sur la petite glace. Si on m’avait dit que dix-huit ans plus tard j’y reviendrai… Demain, la Finlande ce sera doublement spécial, je connais beaucoup des joueurs. Il faudra capitaliser sur nos occasions et ne surtout pas leur donner le moindre espace. La confiance sera importante, elle peut faire beaucoup. Être mentalement prêt, motivé, et aider l’équipe. »

Stéphane Da Costa (attaquant de la France) : « Nous avons manqué d’agressivité dans les quinze premières minutes puis, on a couru après le score. On commence pas bien, on ne met pas les occasions et ils marquent. Les pénalités rendent les choses difficiles, ce sont des mauvaises pénalités. Le troisième but, il y a un peu de chance, c’est tout. Ils ont été plus compacts et sérieux que nous. Paris ? Oui, il y avait la famille, les amis. On annonce encore plus de monde demain, ça sera super. »

Jonathan Janil (défenseur de la France) : « On ne peut pas dire que dans l’ensemble on a fait un mauvais match. Au deuxième tiers, on prend trop de pénalités, on les laisse rentrer dans le match. Il n’a pas manqué grand chose pour revenir. Cela fait penser au match à Oslo, on a des occasions. Damien touche la barre, il est frustré. Il faut juste courber la tête et foncer. On sait qu’on est capables de belles choses. À Minsk, on avait perdu contre l’Italie… Il ne faut pas se poser de questions. Il faut qu’on réagisse dès demain pour inverser la tendance. »

Bellemare 170506 1076Pierre-Édouard Bellemare (attaquant de la France, en photo) : « Ce n’est évidemment pas le départ qu’on voulait prendre. On a été meilleurs au fil du match. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a un match demain. Nous ne sommes pas un pays de hockey. Le fait que les gens nous poussent, c’est bien. Nous devons faire en sorte que les gens aiment le hockey. »

Andreas Martinsen (attaquant de la Norvège) : « Ils ont une bonne équipe, ils jouent chez eux. On savait que ce serait difficile, ça l’a été jusqu’à la fin. On n’a jamais eu le temps de respirer. Nous avons trois points, donc nous sommes heureux. »

Patrick Thoresen (entraîneur de la Norvège) : « Les gars étaient nerveux au départ, ils ne patinaient pas autant qu’on l’aurait voulu. C’était mieux en deuxième, avec un but, un arrêt incroyable de leur gardien puis un but. Les joueurs se sont battus pour leur gardien et nous avons été chanceux d’en marquer un troisième. C’est le premier championnat du monde de Reichenberg et il a connu une première période difficile. Sur la mise au jeu en zone offensive avant le premier but, j’ai remis les frères Olimb ensemble, et j’ai eu de la chance que cela fonctionne. »

Dave Henderson (entraîneur de l’équipe de France) : « C’est toujours difficile contre la Norvège. Nous faisons un bon premier tiers, puis on tombe dans le piège des pénalités en deuxième. Un premier sur une erreur de marquage, un deuxième à trois contre cinq. Nous avons bien poussé en troisième, touché deux poteaux, mais ça n’a pas suffi. Demain, il faudra être prêts.
[Du stress avant le match ?]
Un peu de nervosité, mais nous l’avons mise de côté rapidement. Nous étions contents de jouer devant notre public. En tout cas, la nervosité n’explique pas la défaite. Une fois le palet lancé, plus d’appréhension.
[La Norvège, votre bête noire ?]
Ils sont rapides, habiles et physiques. On a été un ton en dessous durant certaines périodes. Au troisième tiers, quand se met au travail, on peut revenir. On a pris le jeu à notre compte, touché un poteau et une transversale mais on n’a pas enterré les occasions. Donc, déçu.
[Les joueurs évoquaient une équipe qui devait se montrer plus compacte…]
La défense doit être compacte, l’attaque peut être plus étirée. Nous avons tenté de trop longues passes, parfois trop temporisé derrière, ce qui fait que nos attaquants étaient arrêtés ou interceptés. Ce match était tellement important qu’on a voulu trop bien faire. Dans les entrées dans notre zone, nous étions trop concentrés sur le palet et pas assez sur les joueurs dangereux en retrait, ce qui a donné plusieurs occasions. Huet a fait plusieurs gros arrêts.
[Anthony Rech a fini sur le premier bloc, un mot sur son match ?]
En fin de match, on cherche des solutions offensives. Rech a fait un bon match, il a apporté de la vitesse, de la vivacité et du physique, et on avait besoin de ça avec Antoine et PiEd. Il a montré le talent qu’il a montré avec Gap toute la saison. Mais le quatrième trio a aussi été dangereux ensemble.
[La 3e ligne l’a moins été ?]
Ils ont un rôle différent, ils ont un rôle de travailleurs, ils doivent user l’autre équipe. Douay par son physique, Perret par sa vitesse. Meunier est le général qui gère la partie défensive car les autres sont fougueux. Toutes les lignes ont eu des difficultés dans leur zone, car on a trop regardé le palet.
[Un mot sur Bercy ?]
Je n’ai pas trop fait attention aux gradins, mais quand on est dans une salle pleine, c’est plaisant. Le public a vu un spectacle de haut niveau mondial, plus encore qu’aux matches internationaux pendant la saison. Il faut venir voir ce championnat du monde.
[Dame-Malka a plutôt fait un bon match ?]
Oui, on l’a observé depuis deux ou trois ans à Dijon et Rouen, on connait ses qualités physiques, mais aussi ses bonnes mains, son lancer de la ligne bleue. C’est son premier match de championnat du monde, je trouve qu’il s’est très bien comporté.
[L’indiscipline ?]
Oui, quand on est en retard, on accroche, on fait des slashings… C’est l’un de nos travers. On en parle régulièrement, surtout en zone offensive, où, à soixante mètres de notre but, il n’y a pas de danger. Cela fatigue les joueurs, certains perdent le rythme car ils ne jouent pas le box-play. On a du mal à relancer la machine derrière.
[Manque-t-on de buteurs-tueurs devant ?]
On en a, Stéphane, Antoine, PiEd, et Anthony aussi, qui peut le faire. Val [Claireaux] est devenu plus complet en plus de son jeu défensif. Nous n’avons pas les buteurs ou le talent offensif des grands pays, mais nous avons la fougue et la hargne, le travail près de la cage. D’ailleurs, nous avons été sifflés plusieurs fois dans la zone du gardien. Par contre, dites-moi, comment Cristobal s’est-il coupé la lèvre ?
[Stéphane Da Costa, auteur de buts d’exception]
Il est habile comme pas possible. À un moment, coincé dans la neutre contre la ligne bleue, il élimine deux joueurs… Il a une confiance, il croit qu’il peut le faire et a une vision hors pair.
[Les joueurs parlent beaucoup avec Auvitu, futur capitaine ?]
Il y a beaucoup de leaders dans l’équipe. Laurent Meunier a été exemplaire depuis que je suis là. Mais on ne peut jamais être un leader tout seul, donc il a de l’aide, de Yohann, PiEd, Antoine, Kévin. Il y a beaucoup de leaders positifs. Plus on en a, mieux c’est.
[Vous avez dû écarter un historique, Yorick Treille, ça a été difficile ?]
C’est malheureux, mais on a fait un choix sportif et on s’y tient. On cherchait la performance, et au vu de sa saison, de la vitesse qu’on recherchait, il en a fait les frais.
[Des changements demain ?]
Je vais en parler avec Pierre Pousse, mais sans doute, après une défaite. Il faudra bien peser le pour et le contre de chaque changement.

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Norvège – France 3-2 (0-0, 2-1, 1-1)
Samedi 6 mai 2017 à 20h15 à l’AccorHotels Arena de Paris. 7893 spectateurs.
Arbitrage de Daniel Piechaczek (ALL) et Tobias Wehrli (SUI) assistés de Miroslav Lhotsky (CZE) et Sakari Suominen (FIN)
Pénalités : Norvège 10′ (2′, 6′, 2′) ; France 12′ (0′, 12′, 0′).
Tirs : Norvège 24 (6, 11, 7) ; France 24 (7, 11, 6).

Évolution du score :
1-0 à 25’13 » : K.A. Olimb assisté de M. Olimb et Thoresen
2-0 à 29’40 » : Thoresen assisté de M. Olimb et K.A. Olimb (sup. num.)
2-1 à 38’14 » : S. Da Costa assisté de Fleury
3-1 à 49’49 » : Thoresen assisté de Reichenberg
3-2 à 49’59 » : S. Da Costa assisté d’Auvitu et Besch

Norvège

Attaquants
Aleksander Reichenberg (+1) – Ken Andre Olimb (+1) – Patrick Thoresen (A, +2)
Andreas Martinsen (2′) – Anders Bastiansen (-1) – Mathis Olimb (2′, +1)
Mats Rosseli Olsen – Kristian Forsberg (-2) – Mathias Trettenes (4′)
Martin Røymark (-1) – Niklas Roest – Thomas Valkvæ Olsen

Défenseurs
Erlend Lesund (+2) – Jonas Holøs (+1)
Henrik Ødegaard (-1) – Mattias Nørstebø (2′, -1)
Alexander Bonsaksen (-1) – Johannes Johannesen

Gardien
Lars Haugen

Remplaçants : Steffen Søberg (G), Dennis Sveum (D), Sondre Olden (A). En réserve : Henrik Haukeland (G), Daniel Sørvik (D).

France

Attaquants
Antoine Roussel (2′, -1) – Pierre-Édouard Bellemare (A, -1) – Teddy Da Costa [puis Rech]
Sacha Treille (+1) – Stéphane Da Costa (+2) – Damien Fleury (+2)
Florian Douay (-1) – Laurent Meunier (C, 4′, -1) – Jordann Perret (-1)
Anthony Rech – Nicolas Ritz – Valentin Claireaux

Défenseurs
Yohann Auvitu (+2) – Nicolas Besch (2′, +1)
Olivier Dame-Malka (2′) – Kevin Hecquefeuille (A)
Florian Chakiachvili (-1) – Antonin Manavian (-1)
Jonathan Janil (-1)

Gardien
Cristobal Huet [sorti de 58’53 » à 59’02 » et de 59’07 » à 60’00 »]

Remplaçant : Florian Hardy (G), Loïc Lampérier (A). En réserve : Ronan Quemener (G), Damien Raux (D), Maurin Bouvet (A).

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