Le championnat suisse fait plus que jamais référence

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La Suisse a un des championnats les plus solides et stables en Europe, et c’est peut-être aussi parce qu’elle n’a pas signé d’accord de transfert avec la NHL. Elle a ainsi détourné son destin de celui des ligues nordiques qui ne peuvent contrer un exode massif de hockeyeurs, même si elles touchent un dédommagement forfaitaire pour chaque joueur parti. Comme leurs homologues de KHL, les clubs suisses voient leurs contrats respectés : les joueurs ne peuvent partir que si une clause de sortie figure dans leur contrat, et celle-ci se négocie donc individuellement. Une situation plus saine, dans laquelle on peut construire en connaissance de cause sur le long terme.

Les performances de plus en plus notables de l’équipe nationale sont rejointes par celles des clubs. La Suisse a dépassé la Finlande par ses résultats et bénéficie maintenant de cinq clubs en CHL. Surtout, contrairement à l’an passé où elle n’avait pas concrétisé en phases finales, elle a qualifié trois clubs (Zoug, Lausanne, Bienne) en quarts de finale.

Et si la LNA a pu être par le passé un championnat à deux vitesses par rapport à ses concurrents européens, ce reproche est de moins en moins vrai. Lorsque le champion en titre frise avec la dernière place, c’est bien que le niveau est relevé et que la compétition est passionnante…

Retrouvez, comme à chaque mois de novembre, notre analyse complète de la situation du championnat suisse. Plusieurs Français y jouent un rôle non négligeable (dont Eliot Berthon dont on vient malheureusement d’apprendre l’indisponibilité pour quatre semaines)

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