Grenoble – Rouen (Ligue Magnus 2019, finale, match 6)

Les Brûleurs de Loups vont chercher un septième match !

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C’est le jour ou jamais pour les Brûleurs de Loups. Après avoir remporté les deux premiers matchs à l’extérieur, ils se sont inclinés lors des trois suivants. Les Dragons ont donc ce soir une première opportunité de remporter la série et donc la Coupe Magnus. Pour Grenoble, l’enjeu est de taille : il faut l’emporter absolument sous peine de voir leurs espoirs de titre s’envoler définitivement. Pas simple, surtout qu’en quatre rencontres à Pôle Sud cette saison, les Dragons se sont toujours imposés. C’est dire l’ampleur de la tâche qui attend les Brûleurs de Loups qui devront être à la hauteur de leurs ambitions. Antonin Manavian est suspendu après son expulsion du match 5 et remplacé ce soir par Aleksandar Magovac.

Les Brûleurs de Loups mettent une grosse pression en zone offensive en début de match. Un premier accrochage entre Brodeur et Treille donne le ton. Sur une contre-attaque, Guttig lance à la cage pour permettre à Horák de réaliser à son premier arrêt. Pas de round d’observation, McEachen tente de passer sur un slalom en zone offensive puis un tir de Bisaillon est dévié par Pintaric. Puis c’est Hardy qui lance sur un one timer mais Pintaric repousse de nouveau. Après une belle contre-attaque de Rohat, Fleury se fait charger irrégulièrement par Joël Caron qui est envoyé en prison. Un premier lancer de Bisaillon permet de mettre la pression sur la cage. Pintaric doit encore être vigilant sur des lancers de Kara puis Magovac. À cinq contre cinq, Grenoble continue de pousser avec Baylacq qui contourne la cage. Des lancers dans le trafic de Leclerc et Hardowa mettent en difficulté la défense rouennaise. Le temps fort grenoblois est interrompu par une faute de Fleury en zone offensive. Rouen installe son power-play. Guttig trouve une position de tir mais son tir est repoussé. Bien placé face à la cage, Miklik voit la lucarne se dérober sur son lancer.

Les deux équipes reviennent à cinq contre cinq. Horak fait le grand écart sur un palet flottant devant la cage dévié par Ritz. Rouen parvient à rééquilibrer les débats et reprend l’initiative dans le jeu en portant le palet et en exerçant un pressing haut en zone offensive. Les Brûleurs de Loups s’en remettent à des contres à l’image de Sacha Treille qui parvient à se frayer un chemin jusqu’au slot suite à une bonne remise de Damien Fleury. Roy et Guttig insistent mais les Brûleurs de Loups réagissent rapidement avec des lancers de Kramar puis McEachen déviés par Pintaric. Le palet va d’une cage à l’autre, un tir de Ritz bloqué par Horak succède à un lancer non cadré de Hardowa. Grenoble se relance avec des remontées de palet rapides de Rohat. Le moindre palet perdu est mis à profit par un lancer sur la cage adverse. Et ce sont finalement les Brûleurs de Loups qui vont se montrer les plus réalistes : décalé à droite par McEachen, Leclerc centre instantanément pour Kearney qui, libre de tout marquage, ajuste Pintaric à bout portant (1-0, 18’23). Dans les secondes qui suivent, Kramar manque de peu le deuxième but en plongeant à la cage. Grenoble rentre au vestiaire avec un précieux avantage.

Dès la première minute du deuxième tiers, les Dragons font le forcing pour égaliser : Miklik lance à deux reprises à la cage alors qu’une reprise de Bordeur n’est pas cadrée. Omniprésents dans la zone offensive, les Rouennais ont le palet de l’égalisation au bout de la crosse sur un lancer de Guttig repoussé par Horak dans l’axe sur Brodeur, qui manque sa reprise du revers face à une cage vide. Un gros lancer de Dusseau est repoussé par Horak mais la pression rouennaise continue et les Dragons obtiennent une faute en zone offensive de Mathias Arnaud sur Bedin. Deuxième supériorité numérique pour Rouen qui ne laisse pas passer l’occasion : Ritz chipe le palet dans la crosse de Baylacq et trompe Horak d’un tir croisé bien ajusté (1-1, 23’19). Les Dragons se remettent à y croire après cette égalisation en continuant de monopoliser la rondelle en zone offensive. Miklik continue son festival avec un lancer dangereux repoussé in extremis par Horak mais Magovac dégage le palet devant le slot. Grenoble esssaie de réagir avec une contre-attaque de Latendresse, repris in extremis par Chakiachvili. Grenoble s’offre enfin un temps fort avec un lancer sans contrôle de Hardy suivi d’un rebond de Latendresse mais Pintaric repousse le palet à deux reprises. Rouen continue de pousser avec un lancer de Langlais dans le trafic mais le palet ressort pour Grenoble qui peut lancer un 4 contre 2 en contre-attaque. Leclerc temporise et donne le palet au bon moment pour McEachen qui coupe la passe juste devant Pintaric qui ne peut que constater les dégâts (2-1, 27’27).

Galvanisés, les Brûleurs de Loups poussent désormais : Hardowa reprend le palet dans l’axe face à la cage mais Pintaric repousse. Puis Latendresse tire au-dessus de la cage. Le momentum est grenoblois mais les Dragons restent dangereux avec une feinte de Langlais est tout près d’aboutir. Rouen a une chance de revenir sur une pénalité contre Sacha Treille, coupable d’une charge sur Aleardi en dehors du jeu. Troisième supériorité numérique consécutive pour Rouen. Les Dragons multiplient les occasions : Thinel n’arrive pas à redresser le palet face à une cage grande ouverte puis Ritz prend un gros lancer suite à un rebond contre la balustrade. Les Grenoblois se retrouvent à leur tour en supériorité numérique lorsque Nesa est sanctionné pour une faute sur Fleury parti en contre-attaque. Mais après un bon lancer de Fleury, un cinglage de Kearney remet les deux équipes à quatre contre quatre. Le jeu se rééquilibre une fois les deux équipes revenues à cinq contre cinq avec des défenses plus présentes. Et sur un palet mal dégagé par la défense rouennaise, Kara récupère le palet en zone offensive pour servir Legault. Ce dernier manque dans un premier temps sa reprise mais sur le deuxième lancer, il transperce Pintaric, profitant de l’écran de Latendresse (3-1, 38’35). Coup de massue pour les Dragons qui accusent un retard de deux buts. Ils tentent de reprendre malgré tout l’initiative mais se font définitivement assommer sur un tir manqué de Rohat qui surprend Pintaric (4-1, 39’51). Grenoble compte trois buts d’avance à la pause !

Avec un retard de 3 buts avant le dernier tiers-temps, Rouen attaque fort la troisième période avec une grosse présence en zone offensive et un premier lancer dangereux de Brodeur. Sous pression, Grenoble se fait pénaliser pour une charge de McEachen sur Ritz. Les Dragons ont du mal à installer le power-play mais Ritz récupère le palet tout seul face à la cage. Il temporise pour coucher Horak mais le portier grenoblois reste sur ses appuis et ferme l’angle. Lampérier récupère le palet mais ne peut concrétiser. Sur la remontée de palet de Guttig, Champagne accroche l’attaquant rouennais. Rouen se retrouve pendant dix-neuf secondes en double supériorité numérique, sur mais une contre-attaque éclair grenobloise, Rohat parvient à trouver McEachen. Pintaric sort une belle mitaine et évite le cinquième but. À 5 contre 4, Rouen continue de pousser avec Aleardi qui tente un slalom dans la défense grenobloise mais butte finalement sur Horak. Grenoble parvient à tuer les deux pénalités et revient sans dommage à 5 contre 5. Dans la foulée, Lampérier accroche Hardy derrière la cage grenobloise et se retrouve pénalisé à son tour, ce qui n’arrange pas les affaires rouennaises.

Les Grenoblois peuvent souffler pendant deux minutes tout en essayant d’installer le jeu de puissance. Un lancer anodin de Fleury dévié involontairement par Champagne aurait pu permettre à Grenoble d’accroître son avance mais Rouen tue la pénalité sans trop de difficulté. Alors que l’intensité retombe d’un cran, Magovac remet son équipe en difficulté en dégageant le palet au-dessus du plexiglas. Nouvelle supériorité numérique pour Rouen qui perd le palet récupéré par Legault qui s’offre un festival en zone offensive. Mais sur la remontée de palet rapide de Thinel, Kramar se fait surprendre en faisant trébucher l’attaquant des Dragons. De nouveau en double supériorité numérique, les Rouennais tiennent une occasion en or de se relancer dans la rencontre. Mais les tirs lointains de Guttig, Chakaichvili ou Miklik voient la cage se dérober. Rouen n’y arrive décidément pas et une nouvelle fois le boxplay grenoblois réalise un gros travail pour revenir à égalité numérique. Dès lors, les minutes défilent en faveur des Brûleurs de Loups, parfaitement protégés par un Horak des grands soirs. Aleardi continue de tenter de faire la différence pour son équipe mais il manque le coche sur un palet perdu par la défense grenobloise devant le slot. Au bout du compte, Lhenry finit par sortir Pintaric pour tenter le tout pour le tout. En vain, Grenoble tient jusqu’au bout son avantage et égalise dans la série !

Il y aura donc un match 7 mardi à Rouen pour départager les Dragons et les Brûleurs de Loups. Les hommes d’Edo Terglav se sont arrachés pour remporter leur premier match de la saison face à Rouen à Pôle Sud. Une victoire assez logique qui s’est dessinée au deuxième tiers avec trois buts inscrits alors que les Dragons avaient égalisé après un premier tiers-temps relativement équilibré. C’est d’ailleurs après un temps fort rouennais que Grenoble reprend l’avantage dans ce match avant d’assurer définitivement son succès avec deux buts marqués en une minute en fin de deuxième tiers. Les Brûleurs de Loups ont pu compter ensuite sur un excellent box play au troisième tiers-temps avec deux doubles infériorités numériques neutralisées.

Pour la première fois depuis quatre matchs, la réussite était grenobloise ce soir. Les Isérois se sont montrés bien plus réalistes avec notamment deux buts marqués sur des contre-attaques qui ont surpris une défense rouennaise pas aussi sereine que lors des matchs 3 et 4, en étant notamment coupable d’erreurs de placement à cinq contre cinq. Horak a cette fois remporté son duel à distance avec Pintaric, montrant sa capacité à rebondir après la séance des tirs au but du match 5. L’attaque rouennaise s’est en revanche montrée bien inefficace ce soir, à l’image d’Aleardi, volontaire mais pas en réussite tout comme Miklik qui a beaucoup tenté mais sans trouver le cadre. Désormais tout se jouera lors du match 7 sur l’Ile Lacroix, les Dragons auront l’avantage de la glace pour conclure cette série un peu folle à domicile mais le momentum a de nouveau changé de camp…

Désignés joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Alex Aleardi (Rouen)

(Photos Philippe Crouzet et Emmanuel Giraudeaux)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Déjà après le match à Rouen, pour moi c’était clair qu’il fallait qu’on gagne au moins le match à la maison pour avoir la chance d’aller chercher ce titre. On ne voulait pas trop changer les choses parce que dans cette finale, on a bien joué, on a défendu comme on voulait. On a joué offensivement comme on voulait, le palet n’est pas toujours tombé en notre faveur, Pintaric a fait des gros matchs. Aujourd’hui le message était clair : il faut donner aussi cette victoire aux partisans parce qu’on a perdu les deux derniers matchs ici, c’est le dernier match de la saison à domicile, on voulait vraiment faire le deuxième ou troisième effort pour aller chercher ce match-là. On a fait ce qu’on voulait, marquer le premier but c’était important. Après on a joué de la même manière, bien défensivement, attendre nos chances et le moment fort c’est en deuxième période. On a vu la manière avec laquelle on a marqué les buts : beaucoup de palets à la cage, beaucoup de trafic à la cage. Beaucoup plus que ce qu’on avait fait les trois matchs précédents. Ça fait 6 matchs en 10 jours, il y a de la fatigue des deux côtés, c’est l’équipe qui va être la plus concentrée pendant soixante minutes qui va aller chercher cette finale là parce qu’il n’y a pas beaucoup d’écart. Toute l’année, on voit toutes les statistiques, les deux équipes sont très proches l’une de l’autre. Aujourd’hui, oui, on gagne par trois buts, mais dans certaines parties du match, ils étaient un peu plus fort que nous. Quand ils jouent à trois lignes, ils ont plus de momentum, nous on a joué à quatre, on a pris deux-trois pénalités qu’on pouvait éviter en troisième période mais on a bien défendu et maintenant c’est le match 7, la finale. C’est pour ça qu’on joue au hockey ! Il faut qu’on reste calme, c’est ce qu’on se dit depuis le début de saison, c’est un match à la fois. C’est ce qui nous a amené jusqu’ici. Il faut bien se reposer, récupérer comme il le faut et jouer comme on joue jusqu’à maintenant. C’est l’équipe qui le voudra le plus qui ira chercher ce trophée-là. Ça ne se joue à rien, ce vestiaire est impressionnant quand on voit comme ils veulent aller chercher cette victoire, tout le travail qui a été fait… Ils ont une chose en tête, jouer ces soixante minutes comme ils ne l’ont jamais fait dans leur vie. Après, arrive ce qui arrive. »

Christophe Tartari (défenseur de Grenoble) : « Au-delà de parler de confiance, c’est une série qui allait être longue donc, que ce soit en cas de victoire ou en cas de défaite, on essaie de ne pas changer d’état d’esprit, on continue à jouer. Il y a des matchs où ça ne veut pas, on sait ce qu’il faut faire pour battre (Pintaric). On arrive à ce match 7, c’est une grosse série entre deux grosses équipes. Ça se tire la bourre et ça se joue à chaque fois à pas grand-chose. On est content d’aller chercher une victoire ici, on ne les avait pas battus encore à Pôle Sud. On était déterminé parce que sinon dans soixante minutes, on était en vacances et on ne voulait pas ça. Tout le monde a mis l’engagement qu’il fallait, tout le monde s’est sacrifié à 120% pour le groupe et ça a donné ce résultat-là, maintenant surtout ne pas changer d’état d’esprit. C’est très cliché mais c’est celui qui voudra le plus qui gagnera, indépendamment de jouer à domicile ou à l’extérieur, ce sont deux équipes qui se valent. Les gens sont contents d’avoir une série accrochée. On veut profiter au maximum de ces moments-là, ça ne se présente pas souvent d’être en finale, sur des matchs décisifs donc on veut vraiment prendre le maximum de plaisir pour faire des bonnes choses. »

Fabrice Lhenry (entraîneur de Rouen) : « On savait que ça allait être compliqué, difficile et on n’était pas du tout certains qu’on allait gagner ce soir. Grenoble a su prendre ses chances au bon moment. Au début du deuxième tiers, on a raté beaucoup d’opportunités. On tire deux fois sur la barre transversale. Il y a eu deux cages vraiment ouvertes et puis Grenoble en fin de période a su faire la différence sur des contres. Mais comme j’ai dit aux joueurs, on a travaillé toute la saison pour avoir l’avantage de la glace. Nous avons fini premiers pour ça, à nous d’en profiter mardi. Grenoble a su utiliser de très bons contres, ils sont partis plusieurs fois à quatre contre deux et on avait un mauvais repli défensif, on était mal positionnés dans la zone offensive et ça nous a coûté cher ce soir. Tous les joueurs des deux équipes sont des compétiteurs, ils donnent leur maximum à chaque match, ils se sacrifient des deux côtés donc même le dernier match va être très indécis. Mais pour le hockey français, c’est très bien de voir une finale comme ça, dans des patinoires pleines. On voit les supporters des deux côtés qui suivent leur équipe comme nous on se déplace, c’est très bien. Ça va se jouer comme une finale de coupe de France, sur juste un match. On va essayer de bien récupérer maintenant car les deux équipes ont dépensé beaucoup d’énergie. Grenoble a commencé très fort le début de match, nous plus au deuxième tiers… On va se préparer mentalement… Ça va être l’équipe qui va vouloir le plus gagner qui va remporter ce trophée. »

Florian Chakiachvili (défenseur de Rouen) : « On avait envie d’autre chose, ce serait mentir que de dire le contraire. Mais on avait dit dès le début que ça allait être une longue finale. C’est le cas, ça va aller jusqu’au bout du bout. Voilà, on a travaillé toute l’année pour avoir ce septième match chez nous donc à nous d’en profiter. Ce sera le dernier match de l’année, le match du titre, le match à gagner donc on va y aller avec les crocs en essayant de gagner. Ce soir, ils étaient peut-être un peu plus affamés, ils ont commencé très fort, ça n’a pas été notre cas ce soir. Il faut leur donner du crédit là-dessus. On sait que c’est une grosse équipe avec de bons joueurs, des joueurs de talent mais des joueurs qui travaillent aussi, donc on s’attendait à un match dur et intense, ça a été le cas. Le suspense sera conservé jusqu’au bout, c’est forcément plus sympa pour les gens qui regardent. Pour nous je ne sais pas, il ne faut pas être cardiaque mais ce sont des matchs qui sont forcément plaisants à jouer, on en joue rarement dans une carrière donc il va falloir prendre du plaisir surtout et y aller pour gagner. Comme depuis le début de la série, ça va être des détails, il va falloir être prêt à se battre sur tous les palets, le moindre centimètre de glace va être important. »

 

Grenoble – Rouen 4-1 (1-0, 3-1, 0-0)
Dimanche 7 avril 2019 à 18h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 4208 spectateurs.
Arbitrage de Pierre Dehaen et Jimmy Bergamelli assistés de Guillaume Gielly et Nicolas Constantineau
Pénalités : Grenoble 18’ (2’, 6’, 10’), Rouen 8’ (2’, 2’, 4’)
Tirs : Grenoble 26 (11, 10, 5), Rouen 40 (9, 11, 20)

Évolution du score :
1-0 à 18’23 : Kearney assisté de Leclerc et McEachen
1-1 à 23’19 : Ritz (sup. num.)
2-1 à 27’27 : McEachen assisté de Leclerc et Kramar
3-1 à 38’35 : Legault assisté de Kara et McEachen
4-1 à 39’51 : Rohat assisté de Fleury et Tartari

Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (+2, 2’) – Joël Champagne (C, +2, 2’) – Guillaume Leclerc (+2)
Sacha Treille (+1, 2’) – Sébastien Rohat (+1) – Damien Fleury (A, +1, 2’)
Vincent Kara (+1) – Olivier Latendresse (+1, 2’) – Maxime Legault (+1)
Julien Baylacq – Teddy Da Costa – Mathias Arnaud (2’)

Défenseurs :
Kyle Hardy – Sébastien Bisaillon (+1)
Patrick McEachen (+3, 2’) – Dominik Kramar (+2, 2’)
Christophe Tartari (A, +1) – Connor Hardowa (+1)
Teddy Trabichet – Aleksandar Magovac (2’)

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absents : Boštjan Goličič (poignet), Lucien Onno, Dylan Fabre, Antonin Manavian (suspendu).

Rouen

Attaquants :
Nicolas Deschamps (-2) – Juha Koivisto (-2) – Michel Miklík (-1)
Joel Caron (-1, 2’) – Anthony Guttig (A, -1) – Alex Aleardi (-2, 2’)
Marc-André Thinel – Nicolas Ritz – Loïc Lampérier (2’)
Joris Bedin (-1) – Fabien Colotti (-1) – Vincent Nesa (-1, 2’)

Défenseurs :
Florian Chakiachvili – Mathieu Roy (C)
Mathieu Brodeur (-2) – Atte Mäkinen (-2)
Chad Langlais (-2) – Kévin Dusseau (-2)

Gardien :
Matija Pintaric [sorti de 58’09 à 60’00]

Remplaçants : Quentin Papillon (G), Julien Msumbu, Enzo Cantagallo.

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