Grenoble – Mulhouse (Ligue Magnus, 41e journée)

La folie des tirs au but !

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Drôle de journée de journée de championnat, coincée entre une trêve internationale et le carré final de la coupe de France. Après 9 jours de pause, les hockeyeurs de Ligue Magnus vont en découdre avant de s’arrêter de nouveau pendant 10 jours. Le staff grenoblois a opté pour la prudence en présentant un effectif limité : les internationaux Antonin Manavian et Teddy Da Costa sont laissés au repos alors que Guillaume Leclerc est tout de même aligné car il n’a pas joué le troisième match avec l’équipe de France. Quant à Patrick McEachen, Damien Fleury, Sacha Treille et Kyle Hardy, tous de retour à l’entraînement, leur reprise en match officiel est différée au 22 février, histoire de ne prendre aucun risque avant les play-offs.  Ils auront donc dix jours de plus pour soigner leurs petites blessures. C’est donc une équipe réduite mais compétitive qui est alignée par Edo Terglav avec notamment une quatrième ligne composée de trois U20 : Dair, Dechelle et Villiot. On note en revanche le grand retour de Teddy Trabichet, blessé à l’épaule en tout début de saison !

Les Brûleurs de Loups n’ont plus perdu depuis le 18 janvier contre Gap. Depuis, ils ont enchaîné sept succès.  Mais le Scorpions font encore mieux puisqu’ils n’ont plus perdu depuis le 12 janvier et une défaite après prolongation dans le derby face à Strasbourg. Depuis, ils ont aligné huit succès d’affilée, ce qui leur a permis de se relancer complètement dans la course aux play-offs puisqu’ils pointent désormais en neuvième position, en embuscade derrière Chamonix. C’est donc une formation mulhousienne avide de points qui se présente à Pôle Sud, tout en espérant profiter des absences dans l’effectif grenoblois même si les Scorpions sont eux même privés de Nikkilä, Genest et Surek notamment. Mais une vielle connaissance de Pôle Sud, Ervīns Muštukovs, est venu renforcer l’effectif mulhousien et aura à cœur de briller devant son ancien public. Une chose est certaine : une des deux équipes verra sa série de victoires s’arrêter ce soir.

Le coup d’envoi à peine donné, les Scorpions entrent en action avec un premier lancer à la cage de Sébastien Trudeau bloqué difficilement par Horak. La preuve qu’ils ne sont pas venus faire de la figuration, eux qui ont un besoin vital de points. Grenoble essaie de riposter avec un lancer de Legault bloqué sans problème par Muštukovs. Mais c’est Mulhouse qui est le plus en forme en ce début de match à l’image d’un lancer de Raux bloqué de nouveau par Horak. Une nouvelle fois la réponse vient de Legault, très entreprenant. Les Brûleurs de Loups se reprennent ensuite et un de leur temps forts est ponctué par une grosse occasion de Rohat, idéalement placé près du poteau, mais malgré plusieurs tentatives, il ne parvient pas à déjouer Muštukovs. Alors que Kara en bonne position bute sur le portier letton, un contre emmené par Lorcher et Bogdanoff aurait pu entraîner l’ouverture du score de Mulhouse, mais la reprise de Bogdanoff est contrée in extremis par Horak.

Grenoble obtient la première supériorité numérique après une faute de Martin sur Champagne, très bien placé devant le slot.  Les Brûleurs de Loups font bien circuler le palet et Hardowa, en excellente position, parvient à prendre un bon lancer en extension mais Muštukovs anticipe parfaitement le coup. À cinq contre quatre, les Grenoblois font tourner le palet en zone offensive mais se font contrer par Lorcher qui s’échappe en 2 contre 1, forçant Horak à sortir une belle mitaine. Le jeu s’équilibre ensuite à cinq contre cinq. Sur un beau mouvement mulhousien en zone offensive ponctué par un lancer de Seda, Arnaud est pénalisé. Les Scorpions n’auront pas l’occasion d’inquiéter vraiment Horak pendant l’avantage numérique.

Plus présents dans les duels, les hommes de Yorick Treille dominent la fin du tiers et maintiennent les Brûleurs de Loups dans leur zone. Ces derniers procèdent par contres : Leclerc bute sur la jambière de Muštukovs puis Rohat est accroché par Cruchandeau dans la dernière minute. Leclerc a le temps d’expédier un bon lancer dans le trafic sur Muštukovs juste avant le coup de sirène. Après un tiers assez équilibré où les gardiens ont pris l’ascendant, les deux équipes rentrent au vestiaire dos à dos.

Grenoble commence donc la deuxième période en supériorité numérique. Sans conséquence pour Mulhouse. À peine revenus à égalité numérique, les Scorpions bénéficient d’une pénalité de Hardowa qui met sa crosse en plein dans le visage de Trudeau. Les Mulhousiens campent dans la zone grenobloise mais le box-play grenoblois fait un gros travail pour repousser le danger. De retour à cinq contre cinq, les contre-attaques se succèdent : Rohat pour Grenoble, Bogdanoff pour Mulhouse, à chaque fois les gardiens s’imposent. Plus précis dans leurs passes, les Scorpions portent régulièrement le danger sur la cage locale et ont la mainmise sur le palet. Un contre rapide de Baylacq et Rohat aurait pourtant pu permettre à Grenoble d’ouvrir le score mais Muštukovs répond présent. Puis c’est au tour de Horak de s’illustrer sur une action rondement menée de Jurik.

Le match n’est pas fermé, bien au contraire, mais les deux gardiens semblent imbattables ce soir. Une reprise de Kara en bonne position sur un contre de Champagne est trop écrasée. Sur une grosse accélération, Ševčenko fausse compagnie à la défense grenobloise, il est repris de justesse par Trabichet qui commet la faute aux yeux de l’arbitre : tir de pénalité. Ševčenko l’exécute à merveille en feintant Horak (0-1, 34’34). Dos au mur, les Brûleurs de Loups tentent de réagir. Sur une action dangereuse devant le slot mulhousien, Damien Raux est envoyé en prison pour une obstruction sur Kearney, mais les Isérois n’arrivent pas à construire sur cette supériorité numérique. En toute fin de tiers, une déviation de Kearney sur un centre de Champagne est captée par Muštukovs. Grenoble est mené d’un but après quarante minutes de jeu.

Les Brûleurs de Loups semblent animés d’intentions plus offensives en début de troisième période. Un puissant lancer de Kearney en angle fermé est repoussé par Muštukovs. Sur une action grenobloise en zone offensive, Raux charge Latendresse avec la crosse devant le slot et retourne en prison. Muštukovs attire les palets à lui comme des aimants. Les Isérois n’arrivent pas à mettre suffisamment de trafic devant lui pour l’empêcher de voir le départ des tirs. Improductifs en supériorité, les Brûleurs de Loups continuent de pousser à cinq contre cinq et passent de plus en plus de temps en zone offensive. Mais les Scorpions restent redoutables sur des contres rapides à l’image d’une reprise de Vigners capté sans rebond par Horak. Une charge d’Esipov sur Baylacq contre la bande offre une cinquième supériorité numérique à Grenoble. Après une bonne circulation de palet dans la zone mulhousienne et un premier lancer de Legault contré, Bisaillon prend sa chance sur le côté et transperce le mur Muštukovs, cette fois gêné par le trafic (1-1, 47’31).

Revenus à égalité, les Grenoblois poussent pour forcer la décision mais les Scorpions n’ont pas abandonné l’idée de revenir de Pôle Sud avec le plein de points. Plusieurs actions dangereuses s’approchent de la cage de Horak alors que la défense grenobloise à tendance à trop laisser venir les attaquants mulhousiens, Ševčenko en tête.

Magovac, idéalement démarqué par Kara, voit son tir du revers bloqué par Muštukovs. Le portier mulhousien s’illustre encore en sortant une belle mitaine sur un lancer de Champagne dans l’axe ou en bloquant le palet sur une accélération de Legault. Un bon lancer de Ten Braak fait frissonner Pôle Sud : chaque équipe cherche le KO en cette fin de match très tendue où la moindre erreur peut être fatale. Mais comme depuis le début, ce sont les gardiens qui font le spectacle et préservent le score malgré une dernière tentative de Kearney de près.

Place donc à la prolongation. Joël Champagne déclenche le premier tir cadré mais la suite sera un enchaînement de tirs mulhousiens. Ce sont bien les Scorpions qui monopolisent le palet. Hecquefeuille et surtout Bahensky lancent mais Horak est sur la trajectoire. Sevcenko profite d’un changement tardif des Grenoblois pour s’avancer jusqu’à la cage mais il bute sur la jambière de Horak. Vigners expédie à son tour un gros lancer sur la cage grenobloise, mais au plus fort de la domination mulhousienne, Magovac ressort le palet pour Kara dans l’axe, seul face à la cage : tout Pôle Sud croit au but mais le palet heurte le poteau au plus grand bonheur du banc mulhousien.

Après avoir frôlé la victoire, les Brûleurs de Loups voient de près la défaite lorsque Kearney se fait pénaliser pour avoir retenu Jurik. Les Scorpions ont une chance en or de conclure. S’en suivent deux minutes irrespirables où le palet tourne autour de la cage autour de trois défenseurs grenoblois arc-boutés autour de Horak. Le portier grenoblois réalise encore un miracle sur une reprise de Hecquefeuille alors que la cage semble ouverte mais il parvient in extremis à coller la jambière à son poteau. Grenoble parvient à tuer la pénalité et rien ne sera marqué jusqu’à la fin de la prolongation.

C’est donc la séance des tirs au but qui va départager les deux équipes, la première de la saison à Pôle Sud. Une séance de tirs au but complètement folle puisqu’il faudra 10 tirs de chaque côté pour départager les deux équipes ! Tout semble bien parti pour Mulhouse puisque Draper marque à sa première tentative. Pas forcément un bon signe pour Lukáš Horák qui vient d’encaisser son deuxième tir en deux tentatives après celui de Ševčenko pendant le match. Mais alors que Muštukovs avait arrêté les tentatives de Kearney et Bisaillon, il s’incline face à Champagne qui remet in extremis les deux équipes à égalité car Vigners et Bahensky (sur le poteau !) manquent leurs tentatives dans le même temps. La suite ? Un festival de tirs non cadrés ou arrêtés par Muštukovs et Horak, qui mettent en échec les six tireurs suivants. Lors du dixième tir, Latendresse, qui avait tiré sur le poteau sur son tir précédent, trouve cette fois la cible. Trudeau échoue dans la foulée sur Horak, ce qui permet à Grenoble d’arracher une victoire sur le fil du rasoir au terme d’une incroyable séance de tirs au but !

Les Brûleurs de Loups ont frôlé la correctionnelle au terme d’un match mal maîtrisé et qu’ils auraient pu perdre dans le temps réglementaire sans une réaction salutaire au troisième tiers-temps. Les nombreuses absences ont certes pesé dans la performance collective des Grenoblois mais deux des trois premières lignes d’attaque étaient au complet sur la glace ce soir et n’ont pas eu leur rendement habituel. Beaucoup d’approximations et d’imprécisions techniques ont ponctué le match des Isérois qui ont livré une prestation poussive. Archi-dominés en prolongations, les Brûleurs de Loups ont vu de près la défaite à plusieurs reprises. Mais un grand Lukáš Horák leur a permis de rester dans le match et de sortir vainqueur d’une incroyable séance de tirs au but. Une performance qui servira peut-être de déclic pour la fin de saison du portier grenoblois dont la confiance a été sérieusement ébranlée ces derniers temps après quelques sorties manquées alors que Bonvalot enchaînait les bonnes performances. Un match qui fera le plus grand bien à sa confiance avant les play-offs.

À l’inverse, les Scorpions ont fourni un match sérieux défensivement et convaincant au niveau de l’engagement. À tel point qu’il aurait presque été normal de les voir repartir avec les trois points de la victoire en temps réglementaire ou les deux points de la prolongation qu’ils ont largement dominée. Mais si Ervīns Muštukovs a été exceptionnel tout au long de la soirée, l’attaque a en revanche manqué d’efficacité à l’image de la supériorité numérique en prolongation qui aurait dû permettre à Mulhouse de l’emporter. Dominateurs au cours des deux premiers tiers-temps, les Mulhousiens ont souvent semblé montrer plus de motivation que leurs hôtes. Pourtant, les deux points perdus ce soir risquent de peser lourd dans le sprint final pour accrocher la huitième place. Un paradoxe car ramener un point de Pôle Sud est en soi une belle performance pour l’équipe de Yorick Treille qui doit affronter encore Rouen et Angers avant de clore la saison régulière. Pas le plus simple quand on a besoin de points pour gagner son ticket en play-offs.

Désignés joueurs du match : Lukáš Horák (Grenoble) et Ervīns Muštukovs (Mulhouse)

(Photos Philippe Crouzet)

Commentaires d’après-match :

Edo Terglav (entraîneur de Grenoble) : « Mulhouse restait sur huit victoires consécutives, c’est une équipe qui cherche la dernière place pour les play-offs, on s’attendait à un match difficile et il l’a été jusqu’à la fin. Pendant la trêve, on s’est vraiment concentré sur la récup’ et la préparation mentale. Il y a eu moins d’entraînements que prévu, le jeu n’était pas aussi fluide qu’on le voulait, les passes n’étaient pas toujours sur la palette, mais je savais que ce match là serait difficile et j’ai beaucoup aimé le caractère des joueurs, ils ont montré beaucoup d’intensité. Plus le match avançait, mieux on s’est comporté sur la glace. J’étais bien content pour Lukas [Horak] vu la façon dont il a joué et géré les tirs de pénalité. Mulhouse a beaucoup de joueurs de qualité, en prolongation ils ont dominé mais pas marqué. On a joué à trois contre quatre aussi, ils ont eu quelques chances de marquer mais en prolongation il y a beaucoup d’espaces… On voit que les joueurs créatifs font la différence. Aujourd’hui, il nous manquait quelques gros joueurs qui auraient pu nous aider dans cette situation-là. Ce serait stupide de faire jouer des gars qui sont fatigués ou qui ont joué beaucoup de matchs en 35 jours. Les gars qui ont joué en équipe nationale ont joué seize matchs en quarante jours. C’est important de profiter de cette période-là, on a vu des jeunes joueurs qui ont bien fait le boulot. Et quand on a besoin d’eux, on l’a vu toute l’année, ils font leur boulot comme il faut. Et on a vu d’autres joueurs qui ont eu un peu plus de temps de glace que d’habitude. C’est bien pour moi de voir ce qu’ils sont capables de faire plus tard dans la saison pendant les play-offs. Teddy [Trabichet], on a l’impression qu’il n’est jamais parti. Il a eu une saison difficile, il n’a quasiment pas joué depuis le début de saison. Il est resté positif, toujours souriant chaque jour et il savait que son moment allait venir. Il était vraiment bien défensivement, il a gardé les choses simples et on est content de le revoir avec l’équipe. »

Yorick Treille (entraîneur de Mulhouse) : « On a dominé par moments, je suis vraiment déçu pour les gars, on voulait vraiment venir gagner ici. On s’est donné une chance, l’équipe a bien travaillé. On a été assez discipliné dans notre jeu défensif et on a su se créer des occasions. Je pense qu’il y a eu un beau match des deux gardiens. Lukas a fait beaucoup de gros arrêts, le nôtre aussi. Déçu du résultat mais pas de la manière, au moins on s’est donné une chance et c’est tout ce qu’on demande aux joueurs. Tant qu’il y a une chance pour les play-offs, on y croit. Ça ne sera pas simple, on le savait. On va se reposer et aller à Rouen avec le même état d’esprit, en essayant d’être aussi disciplinés et généreux dans nos efforts que ce soir. Grenoble a une très belle équipe et il lui reste beaucoup de très bons joueurs  même si elle était pas mal diminuée. Rouen au complet à Rouen, ça va être un challenge encore d’un cran au-dessus. En prolongation, on ne se pose pas trop de questions sur l’adversaire, on essaie de faire notre jeu. À trois contre trois, il n’y a pas énormément de tactique, c’est plus le talent, la technique individuelle qui font la différence… On a essayé de bien garder le palet, de changer au bon moment. On a été bons sur les engagements surtout, c’est ça qui a fait la différence parce que l’équipe qui gagne l’engagement part avec la possession et c’est souvent dur de la récupérer à trois contre trois. Donc les centres ont fait un gros boulot, on a su prendre la possession et se créer des occasions, surtout sur le power-play. On l’a bien joué, on a bougé le palet, on s’est créé des occasions mais ce n’est pas rentré. Les pénaltys, c’est une série un peu particulière, c’est rare que ça dure aussi longtemps. Mais deux bons gardiens, au final ça ne se joue pas à grand-chose. On a plein de balles de match dont la première qui fait mal sur le poteau, un centimètre plus bas elle est dedans. Eux aussi ont eu des poteaux, je pense que c’était bien pour le public mais un peu moins bien pour Mulhouse vu le résultat. »

Teddy Trabichet (défenseur de Grenoble) : « J’ai pris le match sans faire des choses compliquées. Au troisième tiers, je me sentais de mieux en mieux, c’est la reprise ! On a réussi à faire le dos rond, on va noter ce qui est positif. Des fois, quand ça ne veut pas, il faut savoir gagner aux pénaltys. Le plus important c’est de travailler et de gagner pour être prêts pour les play-offs, donner tout ce qu’on a. C’est la dernière ligne droite pour se préparer pour les play-offs. Concéder le tir de pénalité, ça fait ch… surtout que je ne sais pas s’il y est vraiment vu que j’arrive à passer de l’autre côté et à lui soulever la crosse, à voir…. Dans l’action du jeu, l’arbitre l’a vu peut-être autrement. Il a pris cette décision, c’est comme ça, on respecte. Nos gardiens sont toujours excellents, Bonva et Horak. Mais c’est vrai que Lukas a fait des beaux arrêts quand il fallait, il est serein, c’est bien pour la suite… Mentalement, je pense que c’est très bien aussi. »

 

Grenoble – Mulhouse 2-1 après tirs au but (0-0, 0-1, 1-0, 0-0, 1-0)
Mardi 12 février 2019 à 20h la patinoire Pôle Sud de Grenoble. 3414 spectateurs.
Arbitrage de Alexandre Hauchart et Laurent Garbay assistés de Guillaume Gielly et Nicolas Constantineau.
Pénalités : Grenoble 6’ (2’, 2’, 0’, 2’), Mulhouse 20’ (4’, 2’, 4’+10’, 0’).
Tirs : Grenoble 45 (9, 12, 21, 2), Mulhouse 42 (10, 13, 10, 9).

Évolution du score :
0-1 à 34’34 : Ševčenko (tir de pénalité)
1-1 à 47’31 : Bisaillon assisté de Leclerc et Champagne (sup. num.)

Tirs au but :
Grenoble : Kearney (manqué), Bisaillon (manqué), Champagne (réussi), Champagne (manqué), Legault (manqué), Champagne (manqué), Leclerc (manqué), Bisaillon (manqué), Latendresse (manqué), Latendresse (réussi).
Mulhouse : Draper (réussi), Vigners (manqué), Bahensky (manqué), Vigners (manqué), Draper (manqué), Hecqeufeuille (manqué), Ševčenko (manqué), Ten Braak (manqué), Bahensky (manqué), Trudeau (manqué).

 
Grenoble

Attaquants :
Denny Kearney (2’) – Joël Champagne (C) – Guillaume Leclerc
Vincent Kara – Olivier Latendresse – Maxime Legault
Julien Baylacq – Sébastien Rohat – Mathias Arnaud (2’)
Hugo Dechelle – Aurélien Dair – Gaetan Villiot

Défenseurs :
Sébastien Bisaillon (A) – Connor Hardowa (2’)
Teddy Trabichet – Christophe Tartari (A)
Dominik Kramar – Aleksandar Magovac

Gardien :
Lukáš Horák

Remplaçant : Antoine Bonvalot (G). Absents : Teddy Da Costa (repos), Antonin Manavian (repos), Boštjan Goličič (poignet), Patrick McEachen, Damien Fleury, Sacha Treille, Kyle Hardy (blessés), Lucien Onno, Dylan Fabre.

Mulhouse

Attaquants :
Zdenek Bahensky – Sandis Zolmanis – Sébastien Trudeau
Artūrs Ševčenko – Milan Jurik (A) – Rolands Vigners
Jordan Draper – Kévin Lorcher – Lou Bogdanoff
Lukas Löfquist – Kenny Martin (2’) – Byan Ten Braak

Défenseurs :
Michal Seda – Kévin Hecquefeuille (C)
Hugues Cruchandeau (A) (2’) – Damien Raux (4’)
Andrei Esipov (2’+10’)

Gardien :
Ervīns Muštukovs

Remplaçants : Mickaël Muller (G), Maximilien Lambolez, Jonathan Estienne. Absents : Roope Nikkilä, Hubert Genest, Landry Macrez, Pierrick Hoehe, Martin Surek (blessés).

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