Il y a quatre ans, juste après les Jeux olympiques à Pékin, la Russie envahissait l’Ukraine. Depuis cette date, le monde a irrémédiablement changé et n’a jamais paru aussi instable depuis des générations. La trêve olympique paraît devenue un principe aussi suranné que le droit international ou les droits de l’Homme. La planète semble (re)devenue un jouet pour dictateur comme dans un film de Chaplin.
Dans une telle incertitude, le Comité International Olympique (CIO) a attendu le dernier moment pour confirmer l’exclusion de la Russie et le repêchage de l’équipe de France. Tout était prêt pour un tournoi de très haut niveau avec le retour des joueurs de NHL.
Tout ? Non. Un autre sujet d’inquiétude a occupé l’actualité, mais il ne date vraiment pas d’hier : la patinoire du « Palaitalia Santa Giulia », dans un quartier en début de construction en périphérie de Milan, loin de toutes commodités. Le président de l’IIHF Luc Tardif avait déjà poussé un coup de gueule parce que rien n’était prêt trois ans avant.
L’occasion pour Hockey Archives de répondre à toutes les questions brûlantes juste avant le début des Jeux olympiques :
- Comment s’explique vraiment ce retard de chantier et à quel point est-il inquiétant ?
- À quel point les polémiques sur la taille de la glace ont été volontairement enflées par la NHL avec des médias complices qui relaient sans vérifier ?
- Le Canada a-t-il un point faible… à cause de l’affaiblissement du Québec dans sa spécialité ?
- Les Tchèques répéteront-ils l’exploit de leur héros de Prague ?
- Pourquoi une culture d’équipe explique des absences qui ont fait parler en Suisse et en France ?
- Pourquoi la Finlande s’est retrouvée contrainte de prolonger un entraîneur qui n’avait rien prouvé ?
- Pourquoi la Slovaquie a pardonné ceux qui ont franchi la ligne rouge… ou sniffé la ligne blanche ?
- Quel est l’état du hockey italien derrière la fortune payée pour quelques entraîneurs ?
- Avec quelles armes les États-Unis veulent-ils cibler particulièrement le Canada ?
Dans ce tournoi qui paraît de bien trop haut niveau, la France peut toujours créer un exploit en barrages, par exemple contre le deuxième du groupe D. Intéressons-nous donc aux talons d’Achille de l’Allemagne, de la Lettonie et du Danemark…
Voici la présentation du tournoi olympique masculin 2026 de hockey sur glace.










































