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Mondiaux 2019

La Finlande, une équipe en or

La grande finale oppose donc les deux équipes qui ont terminé en tête du groupe de Kosice. La Finlande avait battu le Canada 3-1 en match d'ouverture, mais la formation nord-américaine n'a plus grand chose à voir. Quelques renforts, beaucoup plus d'alchimie : le plan de match du maître tacticien Jukka Jalonen devra se montrer efficace...

Une statue de bronze pour Vasilevsky

Les battus de la veille vont tenter d'évacuer la déception et de récolter une médaille - une denrée rare pour les Tchèques. Les deux entraîneurs ont dû jongler avec la fatigue et ont apporté des modifications à leurs alignements. Sergei Plotnikov fait son retour sur le banc russe. Les Tchèques changent pour leur part de gardien, avec Simon Hrubec pour débuter. Patrik Bartošák est remplaçant. Pavel Francouz, encore un peu malade, est forfait. Moravčík est blessé à l'épaule. Vrana reste 13e attaquant et le jeune joueur des…

Échec et mat

Grandissime favorite, la Russie a remporté ses huit matchs depuis le début du tournoi. La tête de série n°1 bénéficie donc du calendrier favorable : celui de jouer à 15h15, qui octroie quelques heures de repos supplémentaires au vainqueur avant la finale du dimanche.

Les petits, les obscurs, les sans-grades

La Finlande a fini deuxième de sa poule et a pu rester dans la ville où elle a joué en poule (Košice), où elle "reçoit" la Suède. Pourtant, la Tre Kronor, avec beaucoup plus de noms ronflants, reste favorite envers et contre tout, même si elle a moins bien joué jusqu'ici dans ce Mondial. Pour l'instant, Jukka Jalonen a fait un excellent travail avec une équipe peu relevée sur le papier, même si elle manque sans doute de talent pour concrétiser offensivement. Le talent, la première ligne suédoise n'en manque pas, mais elle…

Les Tchèques forcent le verrou allemand

Les Tchèques sont en quart de finale : encore dirait-on, car ils sont des habitués du genre. Il s'agit d'un des rares pays qui n'a jamais manqué ce rendez-vous. Le problème ? La route des demi-finales ne s'est pas souvent ouverte. Les dernières médailles datent de 2011 et 2012, le dernier titre de 2010. Depuis ? Quatrièmes en 2014 et 2015, battus en quarts les trois tournois suivants.

4 dixièmes de seconde décident de Canada-Suisse

Le Canada a montré un visage de plus en plus solide dans ce tournoi, compensant son absence de superstars par un effectif très homogène. Jonathan Marchessault et Mark Stone se sont imposés en meneurs offensifs. L'équipe à la feuille d'érable doit quand même se méfier d'une Suisse qui l'a battue trois fois sur les cinq dernières confrontations en championnat du monde, dont l'an passé en demi-finale. La Nati a toutefois un secteur faible cette année, son powerplay, le plus faible des qualifiés à 11%... alors que celui du…

La Russie confirme

La Guerre froide est terminée, mais cela n'a pas vraiment changé les rapports entre les deux pays. La rivalité s'étend sur un autre terrain froid et plus "gentleman" : la patinoire. Depuis le "Miracle on ice" de 1980, affronter la Russie fait partie des temps fort du hockey américain. L'inverse n'est pas forcément vrai, mais les enjeux dépassent tout de même largement le terrain sportif.

La Suède prend une fessée de vingt minutes

Le dernier match de poule à Bratislava n'est pas qu'un duel sur la première place du groupe : la Suède devrait gagner par trois buts d'avance pour pouvoir déloger les Russes de leur position. Il s'agit surtout d'un message important pour la suite du tournoi. Les doubles champions du monde peuvent-ils faire faire douter cette belle équipe de Russie, jusqu'ici invaincue et impressionnante ?

Le Canada taille patron

La première place du groupe est en jeu entre les deux frères ennemis nord-américains. Les États-Unis alignent Zach Werenski en défense, enfin arrivé en Slovaquie. Il prend la place de Christian Wolanin. En attaque, le retour de Johnny Gaudreau coûte sa place au jeune Jack Hughes, au grand déplaisir des scouts NHL. Le Canada se passe de Tyler Bertuzzi.

Ladislav le Grand libère la Slovaquie

Depuis dimanche et le succès américain sur l’Allemagne, la Slovaquie sait qu’elle ne participera pas, pour la sixième année consécutive, aux quarts de finale des Mondiaux. Cela reste une frustration aux vues des scénarios des rencontres perdues. Pour son dernier match, les joueurs des Tatras sont opposés au Danemark, qui a joué la veille au soir. La Double-Croix avait déjà terminé, en 2011, ses championnats du Monde à domicile contre le Danemark, par une victoire qui comptait déjà pour du beurre à Bratislava. C’est aussi la…

La France jouera sa qualification olympique en…

En apparence, le dernier jour de compétition du championnat du monde est sans enjeu. En apparence seulement. Prenez ce Lettonie-Norvège. Le vainqueur terminera dixième de la compétition, et le perdant onzième (ou douzième si le Danemark gagne au même moment). La différence ? Vingt points au classement IIHF. Vingt points qui peuvent changer le destin des deux équipes. Si l'IIHF ne change pas d'avis sur la place promise à la Chine aux Jeux olympiques (René Fasel a fait une mise en garde en janvier), les équipes classées…

La Suisse affrontera une équipe nord-américaine

Les Tchèques jouent un quart de finale "à domicile" en cas de victoire, en restant à Bratislava au lieu de faire le long voyage vers Kosice. Pour la Suisse, l'enjeu est moins alléchant : sauf à gagner de deux buts et à compter sur une défaite suédoise ce soir, la victoire risque de ne la faire passer "que" troisième de poule, ce qui la ferait affronter le perdant de Canada-États-Unis au lieu de la Finlande (si cette dernière gagne au même moment contre l'Allemagne...). Pas forcément mieux, mais le changement de formule…

L’efficacité allemande

La dernière journée propose une rencontre entre deux équipes déjà qualifiées en quarts de finale. Leur classement n'est pas définitif, mais se dessine déjà : la Finlande ne peut pas finir plus bas que deuxième, et restera donc à Košice jeudi. L'Allemagne ne peut pas finir mieux que troisième, et migrera donc dès demain vers Bratislava.

La Lettonie pousse la Suède au bout du suspense

Pour prétendre à une deuxième participation aux quarts de finale des Mondiaux en deux ans, la Lettonie n'a plus de questions à se poser : remporter dans le temps réglementaire ses deux dernières rencontres. Sauf que, si la Norvège constitue une proie largement abordable mardi, la sélection balte entraînée par Bob Hartley doit d'abord disposer de la Suède. Pas le choix pour se qualifier pour le top 8. Ce sera sans Guntis Galvinš, absent pour une blessure musculaire au "haut du corps" et dont le Mondial est officiellement…

L’Autriche rejoint la France en division IA

Après un duel franco-britannique de sinistre mémoire pour les Bleus, le deuxième match de la peur du jour oppose l'Autriche et l'Italie, deux équipes toujours bredouilles en points, dont le perdant sera relégué. David Kickert, remis de ses soucis musculaires, aborde en tant que gardien titulaire le premier match à fort enjeu de sa carrière internationale. La relégation de la France est même une aubaine pour les Autrichiens afin qu'ils s'installent dans l'élite mondiale à long terme : s'ils gagnent ce match, ils seront…

Le Canada en roue libre

Autant le France/Grande-Bretagne revêtait une importance capitale, autant ce Canada-Danemark ne possède que peu d’enjeu, hormis celui, pour la Feuille d’érable, de se repositionner dans les deux premières places du groupe, synonymes de quarts de finale disputés à Košice. Le Canada ne perd pas de temps. À la relance après un slap danois, Jonathan Marchessault déborde sur la gauche puis tempère derrière la cage pour servir Pierre-Luc Dubois qui arrive dans le slot et qui ouvre déjà le score (1-0, 1'00).

Une journée en enfer

C'était écrit : la France joue son avenir en élite mondiale face au promu, la Grande-Bretagne. La tension est extrême, la concentration aussi. Les Britanniques ciblent ce match depuis le début, alors que les Français ont tenté de surprendre en cours de tournoi, sans réussite - la faute à trop d'erreurs techniques et mentales. Pour autant, les Bleus restent favoris (voir l'édito). La mission est simple : jouer en patrons. Philippe Bozon a savamment entretenu le suspense dans les cages. Alors que l'option Buysse semblait…

La tête ailleurs ?

Le match de ce dimanche soir a tout du casse-tête. En cas de victoire, les Bleus seraient officiellement maintenus en élite. Mais face à une formation qui joue les premiers rôles et que la France n'a battu qu'une fois en neuf tentatives (5-1 en 2017 à Paris), ne faut-il pas garder des forces pour le match de lundi contre la Grande-Bretagne ?

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